La cause de ce déficit accru se trouve du côté de la crise sanitaire et de la longueur du deuxième confinement. La situation est toutefois en amélioration d'1,176 milliard d'euros par rapport à l'an passé. Pour les années suivantes, la situation s'améliorera encore. Le déficit est estimé à 18,054 milliards en 2022, à 17,149 milliards pour 2023 et à 17,288 milliards pour 2024. "Initialement, quelque 2 milliards d'euros étaient inscrits pour la lutte contre le coronavirus. Par le deuxième confinement, 5 milliards d'euros se sont ajoutés, essentiellement pour le chômage temporaire, le droit passerelle et les mesures fiscales de soutien aux entreprises. La croissance économique a également été moins bonne: il y a eu moins de consommation, ce qui a mené à moins de recettes TVA et accises que prévu", a expliqué la secrétaire d'Etat De Bleeker dans un communiqué en néerlandais. Pour le contrôle budgétaire de 2021, le gouvernement s'en tient à l'effort de 0,2% prévu lors de la confection du budget. Il n'y pas de moyens supplémentaires pour de nouvelles grandes initiatives qui ne sont pas prévues dans l'accord de gouvernement, précise la secrétaire d'Etat. Une reprise de la croissance économique est attendue en 2022. La croissance et le PIB devraient retrouver leur niveau de 2019. Mme De Bleeker souhaite donc un effort qui va au-delà de 0,2%, ceci afin de tendre vers ou d'atteindre un déficit en-dessous de 3% du PIB et de la sorte contenir l'évolution de la dette publique. (Belga)

La cause de ce déficit accru se trouve du côté de la crise sanitaire et de la longueur du deuxième confinement. La situation est toutefois en amélioration d'1,176 milliard d'euros par rapport à l'an passé. Pour les années suivantes, la situation s'améliorera encore. Le déficit est estimé à 18,054 milliards en 2022, à 17,149 milliards pour 2023 et à 17,288 milliards pour 2024. "Initialement, quelque 2 milliards d'euros étaient inscrits pour la lutte contre le coronavirus. Par le deuxième confinement, 5 milliards d'euros se sont ajoutés, essentiellement pour le chômage temporaire, le droit passerelle et les mesures fiscales de soutien aux entreprises. La croissance économique a également été moins bonne: il y a eu moins de consommation, ce qui a mené à moins de recettes TVA et accises que prévu", a expliqué la secrétaire d'Etat De Bleeker dans un communiqué en néerlandais. Pour le contrôle budgétaire de 2021, le gouvernement s'en tient à l'effort de 0,2% prévu lors de la confection du budget. Il n'y pas de moyens supplémentaires pour de nouvelles grandes initiatives qui ne sont pas prévues dans l'accord de gouvernement, précise la secrétaire d'Etat. Une reprise de la croissance économique est attendue en 2022. La croissance et le PIB devraient retrouver leur niveau de 2019. Mme De Bleeker souhaite donc un effort qui va au-delà de 0,2%, ceci afin de tendre vers ou d'atteindre un déficit en-dessous de 3% du PIB et de la sorte contenir l'évolution de la dette publique. (Belga)