Comme en commission, la majorité PS-MR-Ecolo a voté le texte, amendé afin d'acter la suppression de la rétroactivité en matière de donation manuelle. Le PTB, lui, s'est abstenu tandis que le cdH a voté contre. "Ce décret a fait couler beaucoup d'encre; beaucoup trop. Mais les débats sont légitimes", a souligné mercredi soir Jean-Luc Crucke. "Il n'y a pas de mauvaises questions, d'où qu'elles viennent. Mais il faut pouvoir entendre les réponses", a-t-il ajouté. Début décembre, le texte avait été renvoyé à l'arriéré au lieu d'être examiné en commission du Budget en raison de la fronde des députés libéraux qui l'estimaient trop pesant pour la classe moyenne et pointaient son insécurité juridique. "Un échec", avait admis, visiblement dépité, Jean-Luc Crucke, en ajoutant qu'il "saurait en tirer les conséquences le moment venu". Face à cette menace à peine voilée de démission, la machine s'était emballée, allant jusqu'à faire craindre pour la survie de la majorité wallonne. Au terme d'une semaine de tensions, le projet de décret avait finalement été renvoyé en commission par le gouvernement régional où il avait été adopté. Mercredi soir, il a été définitivement approuvé par le parlement réuni en séance plénière. (Belga)

Comme en commission, la majorité PS-MR-Ecolo a voté le texte, amendé afin d'acter la suppression de la rétroactivité en matière de donation manuelle. Le PTB, lui, s'est abstenu tandis que le cdH a voté contre. "Ce décret a fait couler beaucoup d'encre; beaucoup trop. Mais les débats sont légitimes", a souligné mercredi soir Jean-Luc Crucke. "Il n'y a pas de mauvaises questions, d'où qu'elles viennent. Mais il faut pouvoir entendre les réponses", a-t-il ajouté. Début décembre, le texte avait été renvoyé à l'arriéré au lieu d'être examiné en commission du Budget en raison de la fronde des députés libéraux qui l'estimaient trop pesant pour la classe moyenne et pointaient son insécurité juridique. "Un échec", avait admis, visiblement dépité, Jean-Luc Crucke, en ajoutant qu'il "saurait en tirer les conséquences le moment venu". Face à cette menace à peine voilée de démission, la machine s'était emballée, allant jusqu'à faire craindre pour la survie de la majorité wallonne. Au terme d'une semaine de tensions, le projet de décret avait finalement été renvoyé en commission par le gouvernement régional où il avait été adopté. Mercredi soir, il a été définitivement approuvé par le parlement réuni en séance plénière. (Belga)