Le Ciaosn a "observé avec inquiétude que certaines organisations spirituelles ou religieuses, de par leur interprétation de l'épidémie, relayaient des messages dont la nature pouvait conduire ceux qui y adhèrent à ne pas respecter les consignes de sécurité et mettre potentiellement en danger la santé publique", affirme la directrice Kerstine Vanderput.

Plusieurs signalements ont été transmis au centre de crise. L'attention des autorités a été attirée sur un certain nombre d'organisations divisées en trois grandes catégories: "celles qui proposent un traitement préventif à acheter ou à préparer soi-même, celles qui proposent un traitement curatif qui peut mettre en danger les personnes et leur entourage et donc l'ensemble de la société et celles qui mettent en doute les mesures actuelles de lutte contre la pandémie", détaille la directrice dans La Dernière Heure.

Ces signalements n'ont abouti à aucune mesure, faute de personnel et de moyens financiers consacrés à la lutte contre les sectes au sein de la Sûreté de l'État, qui ne se focalise plus que sur les questions liées au terrorisme et au radicalisme.

"Les signalements qui nous arrivent de façon officielle sont toujours introduits dans notre base de données. Nous répondons à leurs questions avec les informations disponibles en ajoutant que nos renseignements sont datés et que nous ne suivons plus activement les sectes. Nous sommes évidemment attentifs à des informations qui exceptionnellement seraient en lien avec le terrorisme, l'extrémisme ou l'espionnage", indique Pascal Petry, administrateur général adjoint de la Sûreté de l'État.

Le Ciaosn a "observé avec inquiétude que certaines organisations spirituelles ou religieuses, de par leur interprétation de l'épidémie, relayaient des messages dont la nature pouvait conduire ceux qui y adhèrent à ne pas respecter les consignes de sécurité et mettre potentiellement en danger la santé publique", affirme la directrice Kerstine Vanderput. Plusieurs signalements ont été transmis au centre de crise. L'attention des autorités a été attirée sur un certain nombre d'organisations divisées en trois grandes catégories: "celles qui proposent un traitement préventif à acheter ou à préparer soi-même, celles qui proposent un traitement curatif qui peut mettre en danger les personnes et leur entourage et donc l'ensemble de la société et celles qui mettent en doute les mesures actuelles de lutte contre la pandémie", détaille la directrice dans La Dernière Heure. Ces signalements n'ont abouti à aucune mesure, faute de personnel et de moyens financiers consacrés à la lutte contre les sectes au sein de la Sûreté de l'État, qui ne se focalise plus que sur les questions liées au terrorisme et au radicalisme. "Les signalements qui nous arrivent de façon officielle sont toujours introduits dans notre base de données. Nous répondons à leurs questions avec les informations disponibles en ajoutant que nos renseignements sont datés et que nous ne suivons plus activement les sectes. Nous sommes évidemment attentifs à des informations qui exceptionnellement seraient en lien avec le terrorisme, l'extrémisme ou l'espionnage", indique Pascal Petry, administrateur général adjoint de la Sûreté de l'État.