Le chef spirituel tibétain participait, à l'invitation de la présidente de la Chambre américaine des représentants, Nancy Pelosi, à une réunion virtuelle des dirigeants parlementaires du Canada, de l'Union Européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni. "Aujourd'hui, nous devrions faire plus attention au réchauffement climatique", a déclaré le dalaï lama, qui a obtenu en 1989 le prix Nobel de la Paix pour son engagement en faveur de l'environnement et sa campagne non-violente pour défendre les droits du Tibet contrôlé par la Chine. "A cause du réchauffement climatique, il pleut trop dans certaines zones, d'autres sont asséchées. Ces gens souffrent, plus particulièrement en Afrique, dans certaines région de l'Inde et de la Chine", a-t-il déclaré. Le dalaï lama a noté que le changement climatique affectait aussi différemment les populations selon leur niveau de vie. Les gens riches, qui vont dans de grands hôtels, "ne ressentent pas vraiment" les effets du réchauffement, a-t-il dit. "Mais les pauvres, ils sont confrontés à un problème grave". Le chef tibétain vit en exil depuis 60 ans à Dharamsala, dans le nord de l'Inde. (Belga)

Le chef spirituel tibétain participait, à l'invitation de la présidente de la Chambre américaine des représentants, Nancy Pelosi, à une réunion virtuelle des dirigeants parlementaires du Canada, de l'Union Européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni. "Aujourd'hui, nous devrions faire plus attention au réchauffement climatique", a déclaré le dalaï lama, qui a obtenu en 1989 le prix Nobel de la Paix pour son engagement en faveur de l'environnement et sa campagne non-violente pour défendre les droits du Tibet contrôlé par la Chine. "A cause du réchauffement climatique, il pleut trop dans certaines zones, d'autres sont asséchées. Ces gens souffrent, plus particulièrement en Afrique, dans certaines région de l'Inde et de la Chine", a-t-il déclaré. Le dalaï lama a noté que le changement climatique affectait aussi différemment les populations selon leur niveau de vie. Les gens riches, qui vont dans de grands hôtels, "ne ressentent pas vraiment" les effets du réchauffement, a-t-il dit. "Mais les pauvres, ils sont confrontés à un problème grave". Le chef tibétain vit en exil depuis 60 ans à Dharamsala, dans le nord de l'Inde. (Belga)