"Quant à France Télévisions, nous ne sommes pas favorables au retour de la publicité après 20 heures. Le service public doit cultiver sa spécificité et jouer pleinement son rôle d'éducation et de cohésion sociale, au bénéfice des téléspectateurs", affirme M. Schrameck. "S'il se banalise, alors il aura beaucoup plus de mal à remplir ces missions. Et le risque existe: la place du service public n'est pas une évidence, cela restera toujours une question (...) Le public du service public est naturellement publiphobe", a précisé le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel. France Télévisions devra affronter en 2018 une baisse du budget de l'audiovisuel public, qui représentera au total 80 millions d'euros pour l'ensemble des entreprises du secteur par rapport à ce qu'avait prévu l'ancien gouvernement. Le groupe devra également faire une croix sur la publicité dans les programmes jeunesse à partir de l'année prochaine. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, avait déclaré fin août que le groupe pourrait "faire de la publicité après 20H sans problème, mais il ne faut pas qu'on coupe les ?uvres". "Ce spot de pub entre le journal télévisé et le programme de première partie de soirée, celui pendant lequel on couche les enfants ou on fait la vaisselle, c'est 80 millions d'euros par an de revenus potentiels! ", a précisé Delphine Ernotte le 14 septembre dans le magazine Society. Interrogé sur l'amende record qui a été infligée à l'émission de Cyril Hanouna suite à un débordement jugé homophobe, Olivier Schrameck a souligné qu'il n'y a "aucun acharnement propre à "Touche pas à mon poste" ou C8. Quant aux réactions que cela a pu provoquer, le CSA a l'habitude de ne pas être populaire, il est plus souvent en situation d'avoir à dire non que oui". (Belga)

"Quant à France Télévisions, nous ne sommes pas favorables au retour de la publicité après 20 heures. Le service public doit cultiver sa spécificité et jouer pleinement son rôle d'éducation et de cohésion sociale, au bénéfice des téléspectateurs", affirme M. Schrameck. "S'il se banalise, alors il aura beaucoup plus de mal à remplir ces missions. Et le risque existe: la place du service public n'est pas une évidence, cela restera toujours une question (...) Le public du service public est naturellement publiphobe", a précisé le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel. France Télévisions devra affronter en 2018 une baisse du budget de l'audiovisuel public, qui représentera au total 80 millions d'euros pour l'ensemble des entreprises du secteur par rapport à ce qu'avait prévu l'ancien gouvernement. Le groupe devra également faire une croix sur la publicité dans les programmes jeunesse à partir de l'année prochaine. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, avait déclaré fin août que le groupe pourrait "faire de la publicité après 20H sans problème, mais il ne faut pas qu'on coupe les ?uvres". "Ce spot de pub entre le journal télévisé et le programme de première partie de soirée, celui pendant lequel on couche les enfants ou on fait la vaisselle, c'est 80 millions d'euros par an de revenus potentiels! ", a précisé Delphine Ernotte le 14 septembre dans le magazine Society. Interrogé sur l'amende record qui a été infligée à l'émission de Cyril Hanouna suite à un débordement jugé homophobe, Olivier Schrameck a souligné qu'il n'y a "aucun acharnement propre à "Touche pas à mon poste" ou C8. Quant aux réactions que cela a pu provoquer, le CSA a l'habitude de ne pas être populaire, il est plus souvent en situation d'avoir à dire non que oui". (Belga)