Lors de sa visite, le couple royal s'est vu expliquer le fonctionnement du groupe de soins, et plus particulièrement tout ce qui touche au programme de réhabilitation alimentaire, suite à quoi il a assisté à un cours. Il a terminé par une discussion avec des patientes mineures qui travaillent à soigner leur trouble de l'alimentation. Actuellement, 35 adolescentes et jeunes adultes âgées de 15 ans et plus sont accueillies par ce service psychiatrique pour traiter différents troubles de l'alimentation tels que l'anorexie et la boulimie mentales. La plupart d'entre elles suivent des cours à l'école hospitalière pendant leur séjour pour ne pas accumuler de retard scolaire. Bien souvent, un trouble de l'alimentation s'accompagne d'autres problèmes, entraînant des complications psychosociales et physiques qui peuvent mettre la vie de la personne touchée en danger. Le directeur du groupe de soins, Bert Lambeir, a profité de la visite royale pour sensibiliser à l'augmentation importante du nombre de jeunes femmes adultes souffrant de tels troubles. "Il y a eu une forte augmentation des demandes d'aide, et par conséquent, les listes d'attente se rallongent grandement. La situation ne concerne pas seulement notre établissement, mais tous les lieux qui s'occupent de soigner les personnes atteintes de troubles alimentaires." Cette situation est principalement provoquée par une perte de repères causée par les différents confinements durant la crise du coronavirus. "Elles voient moins d'amis, elles se replient donc sur un contexte familial qui n'est pas évident pour beaucoup. Et par conséquent, elles se sont rabattues vers les réseaux sociaux, qui donnent une vision déformée de ce qui constitue une image idéale pour elles." Lors des discussions avec les jeunes résidentes, le couple royal s'est montré très impliqué, ayant lui aussi des enfants dans cette tranche d'âge. "Leur présence ici représente une vraie reconnaissance de tout le travail que nous abattons, et des jeunes filles qui sont admises dans notre établissement", s'est-on réjoui au sein de l'équipe du centre de soins. Le roi Philippe et la reine Mathilde ont ensuite poursuivi leur visite du Brabant flamand par un tour au centre d'innovation spécialisé dans les semences de betteraves sucrières SESVanderHave, pour enchaîner avec l'abbaye d'Averbode, et conclure avec une visite de la ville de Diest. (Belga)

Lors de sa visite, le couple royal s'est vu expliquer le fonctionnement du groupe de soins, et plus particulièrement tout ce qui touche au programme de réhabilitation alimentaire, suite à quoi il a assisté à un cours. Il a terminé par une discussion avec des patientes mineures qui travaillent à soigner leur trouble de l'alimentation. Actuellement, 35 adolescentes et jeunes adultes âgées de 15 ans et plus sont accueillies par ce service psychiatrique pour traiter différents troubles de l'alimentation tels que l'anorexie et la boulimie mentales. La plupart d'entre elles suivent des cours à l'école hospitalière pendant leur séjour pour ne pas accumuler de retard scolaire. Bien souvent, un trouble de l'alimentation s'accompagne d'autres problèmes, entraînant des complications psychosociales et physiques qui peuvent mettre la vie de la personne touchée en danger. Le directeur du groupe de soins, Bert Lambeir, a profité de la visite royale pour sensibiliser à l'augmentation importante du nombre de jeunes femmes adultes souffrant de tels troubles. "Il y a eu une forte augmentation des demandes d'aide, et par conséquent, les listes d'attente se rallongent grandement. La situation ne concerne pas seulement notre établissement, mais tous les lieux qui s'occupent de soigner les personnes atteintes de troubles alimentaires." Cette situation est principalement provoquée par une perte de repères causée par les différents confinements durant la crise du coronavirus. "Elles voient moins d'amis, elles se replient donc sur un contexte familial qui n'est pas évident pour beaucoup. Et par conséquent, elles se sont rabattues vers les réseaux sociaux, qui donnent une vision déformée de ce qui constitue une image idéale pour elles." Lors des discussions avec les jeunes résidentes, le couple royal s'est montré très impliqué, ayant lui aussi des enfants dans cette tranche d'âge. "Leur présence ici représente une vraie reconnaissance de tout le travail que nous abattons, et des jeunes filles qui sont admises dans notre établissement", s'est-on réjoui au sein de l'équipe du centre de soins. Le roi Philippe et la reine Mathilde ont ensuite poursuivi leur visite du Brabant flamand par un tour au centre d'innovation spécialisé dans les semences de betteraves sucrières SESVanderHave, pour enchaîner avec l'abbaye d'Averbode, et conclure avec une visite de la ville de Diest. (Belga)