En comparant le bruit sismique pendant le confinement avec les données recueillies pendant les mois ou les années précédentes par plus de 300 stations sismiques dans le monde, l'étude montre qu'en 2020, une "vague" de réduction du bruit peut être suivie et visualisée dans de nombreux pays, d'abord en Chine, puis en Italie, et enfin dans le reste du monde.

La réduction du bruit est le résultat de mesures de distanciation physiques/sociales, de la réduction de l'activité économique et industrielle, du déclin du tourisme et des restrictions de voyage. Cette période de réduction du bruit sismique en 2020 est la plus longue et la plus importante période au cours de laquelle une réduction aussi forte du bruit sismique anthropique a été mesurée dans le monde entier.

La plus forte réduction du bruit sismique a été constatée dans les zones urbaines. Des capteurs sismiques installés en profondeur dans des forages montrent également que l'influence du confinement a pu être identifiée jusqu'à des centaines de mètres de profondeur. La réduction du bruit a été mesurée non seulement dans les zones densément peuplées, mais également dans des régions plus éloignées d'Afrique.

Cette étude a été dirigée par les sismologues Thomas Lecocq et Koen Van Note de l'Observatoire royal de Belgique. Cela a été rendu possible suite au partage publique de la méthode de visualisation du bruit du Dr Thomas Lecocq avec des sismologues du monde entier. Il s'agissait du moyen le plus rapide d'analyser des données sismologiques globales, ce qui a donné lieu à une collaboration unique entre les 76 auteurs, issus de 66 instituts de recherche dans 27 pays.

En comparant le bruit sismique pendant le confinement avec les données recueillies pendant les mois ou les années précédentes par plus de 300 stations sismiques dans le monde, l'étude montre qu'en 2020, une "vague" de réduction du bruit peut être suivie et visualisée dans de nombreux pays, d'abord en Chine, puis en Italie, et enfin dans le reste du monde. La réduction du bruit est le résultat de mesures de distanciation physiques/sociales, de la réduction de l'activité économique et industrielle, du déclin du tourisme et des restrictions de voyage. Cette période de réduction du bruit sismique en 2020 est la plus longue et la plus importante période au cours de laquelle une réduction aussi forte du bruit sismique anthropique a été mesurée dans le monde entier. La plus forte réduction du bruit sismique a été constatée dans les zones urbaines. Des capteurs sismiques installés en profondeur dans des forages montrent également que l'influence du confinement a pu être identifiée jusqu'à des centaines de mètres de profondeur. La réduction du bruit a été mesurée non seulement dans les zones densément peuplées, mais également dans des régions plus éloignées d'Afrique. Cette étude a été dirigée par les sismologues Thomas Lecocq et Koen Van Note de l'Observatoire royal de Belgique. Cela a été rendu possible suite au partage publique de la méthode de visualisation du bruit du Dr Thomas Lecocq avec des sismologues du monde entier. Il s'agissait du moyen le plus rapide d'analyser des données sismologiques globales, ce qui a donné lieu à une collaboration unique entre les 76 auteurs, issus de 66 instituts de recherche dans 27 pays.