La façade et le sol ont été barrés à la bombe rouge et noire de formules telles que "Puigdemont en prison", "La Belgique, refuge de délinquants" et "La Belgique complice du séparatisme". Les slogans sont signés "La Falange", du nom d'un parti d'extrême droite absolument opposé à la sécession de la Catalogne du royaume espagnol. Plusieurs organisations en faveur de l'indépendance se disent victimes d'actions similaires orchestrées à leurs sièges par l'extrême droite, rapporte le quotidien espagnol La Vanguardia.

Selon le journal, c'est cependant la première fois que le consulat belge dans la capitale catalane est visé. La justice espagnole désire poursuivre l'ancien président de la région Carles Puigdemont pour l'organisation d'un référendum interdit sur l'indépendance de la Catalogne en octobre 2017. Le leader sécessionniste a depuis fui vers la Belgique afin d'attirer l'attention des instances européennes sur le cas de sa région. Il réside actuellement à Waterloo.