Les six intérêts vitaux sont la sauvegarde des acquis de l'État de démocratique et des valeurs qui y sont partagées, la sécurité physique des citoyens et l'intégrité physique du pays, l'environnement naturel du pays, la prospérité économique, l'ordre international, et le fonctionnement efficace de l'Union européenne. "Notre monde et notre société se trouvent confrontés à des défis fondamentaux. Les menaces auxquelles nous sommes confrontés sont devenues plus en plus complexes, notamment avec l'émergence ces dernières années des cyber-attaques et des fake news. Les conflits aux frontières de l'Europe favorisent le terrorisme et les flux migratoires. La pandémie du Covid-19 a, quant à elle, démontré jusqu'à quel point la résistance de nos structures pouvait être mise à l'épreuve. Disposer d'une vision claire et élaborée sur les menaces ainsi que les risques affectant les intérêts vitaux de la Belgique était crucial. Cette stratégie doit nous préparer au pire, nous aider à anticiper les événements et nous permettre de mieux y répondre, renforçant au final notre capacité nationale de résilience", a souligné le Premier ministre, Alexander De Croo. L'élaboration de la stratégie nationale par l'administration pris un an. Le monde académique, le secteur privé et société civile ont également apporté leur contribution. La stratégie de sécurité nationale sera réévaluée, dans son ensemble, à chaque début de législature. (Belga)

Les six intérêts vitaux sont la sauvegarde des acquis de l'État de démocratique et des valeurs qui y sont partagées, la sécurité physique des citoyens et l'intégrité physique du pays, l'environnement naturel du pays, la prospérité économique, l'ordre international, et le fonctionnement efficace de l'Union européenne. "Notre monde et notre société se trouvent confrontés à des défis fondamentaux. Les menaces auxquelles nous sommes confrontés sont devenues plus en plus complexes, notamment avec l'émergence ces dernières années des cyber-attaques et des fake news. Les conflits aux frontières de l'Europe favorisent le terrorisme et les flux migratoires. La pandémie du Covid-19 a, quant à elle, démontré jusqu'à quel point la résistance de nos structures pouvait être mise à l'épreuve. Disposer d'une vision claire et élaborée sur les menaces ainsi que les risques affectant les intérêts vitaux de la Belgique était crucial. Cette stratégie doit nous préparer au pire, nous aider à anticiper les événements et nous permettre de mieux y répondre, renforçant au final notre capacité nationale de résilience", a souligné le Premier ministre, Alexander De Croo. L'élaboration de la stratégie nationale par l'administration pris un an. Le monde académique, le secteur privé et société civile ont également apporté leur contribution. La stratégie de sécurité nationale sera réévaluée, dans son ensemble, à chaque début de législature. (Belga)