Ces mandataires wallons (8), flamands (8) et bruxellois (2), nommés par arrêté royal pour trois ans, se réunissent chaque 2e mercredi du mois. En théorie, du moins. D'après la députée Sophie Rohonyi (DéFI), certains se plaignent qu'il n'y ait pas de notes avant les réunions ou des quorums rarement atteints... Les trois associations des villes et communes du pays demandent à pouvoir désigner elles-mêmes les bourgmestres.

Le ministre sortant de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V), reconnaît que la durée de leurs mandats devrait s'aligner sur celle de la législature communale : après le scrutin de 2018, certains membres du Conseil n'ont pas été réélus et ont donc dû le quitter. Mais les membres actuels du Conseil peuvent siéger jusqu'à ce que le nouveau gouvernement puisse organiser leur renouvellement ou leur succession. Bref, le grand désordre.

M.LA.