Un accord, à l'initiative du Parlement, avait été établi le 30 septembre 2020 et permet désormais aux femmes ayant le statut BIM (Bénéficiaires à Intervention Majorée) de bénéficier d'un remboursement plus important pour les moyens de contraception. De plus, un système de tiers-payant est désormais appliqué à la 'pilule du lendemain', la contraception d'urgence, avec ou sans prescription médicale. En réponse à cet accord, le Conseil propose d'autres mesures afin d'améliorer davantage la contraception féminine et masculine. Il appelle à une gratuité de la contraception pour toutes les femmes jusqu'à 35 ans, une intervention majorée dans les coûts de la contraception jusqu'à 49 ans ainsi que la délivrance de la pilule du lendemain dans les centres de planning familial en Fédération Wallonie-Bruxelles. Côté masculin, le Conseil demande un remboursement plus substantiel des préservatifs pour les moins de 25 ans, et pour les hommes ayant le statut BIM. Il revendique également un encouragement à la recherche médicale de nouveaux moyens de contraception. Le Conseil souligne aussi l'importance de la nécessité des programmes d'éducation à la vie sexuelle et affective (EVRAS) en milieu scolaire. (Belga)

Un accord, à l'initiative du Parlement, avait été établi le 30 septembre 2020 et permet désormais aux femmes ayant le statut BIM (Bénéficiaires à Intervention Majorée) de bénéficier d'un remboursement plus important pour les moyens de contraception. De plus, un système de tiers-payant est désormais appliqué à la 'pilule du lendemain', la contraception d'urgence, avec ou sans prescription médicale. En réponse à cet accord, le Conseil propose d'autres mesures afin d'améliorer davantage la contraception féminine et masculine. Il appelle à une gratuité de la contraception pour toutes les femmes jusqu'à 35 ans, une intervention majorée dans les coûts de la contraception jusqu'à 49 ans ainsi que la délivrance de la pilule du lendemain dans les centres de planning familial en Fédération Wallonie-Bruxelles. Côté masculin, le Conseil demande un remboursement plus substantiel des préservatifs pour les moins de 25 ans, et pour les hommes ayant le statut BIM. Il revendique également un encouragement à la recherche médicale de nouveaux moyens de contraception. Le Conseil souligne aussi l'importance de la nécessité des programmes d'éducation à la vie sexuelle et affective (EVRAS) en milieu scolaire. (Belga)