L'arrêté de 2017 obligeait notamment les clients de solariums à rendre visite à un médecin afin de déterminer préalablement leur type de peau. Pour les clients qui ne disposaient pas de cette attestation, les exploitants de solariums devaient s'équiper eux-mêmes d'un appareil d'analyse. Cet arrêté répondait à un avis du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) bien plus dur pour les bancs solaires puisqu'il réclamait leur suppression pure et simple. Selon FeBelSol, l'arrêté royal a été annulé car le gouvernement avait encore modifié son arrêté après que celui-ci eut été soumis pour avis au Conseil d'Etat le 13 juillet 2017. "Quoi qu'il en soit, cette annulation ne signifie nullement qu'il n'y a plus aucune condition pour l'exploitation de solariums", précise la ministre Muylle. Selon elle, l'annulation de l'arrêté de 2017 par le Conseil d'Etat rend à nouveau applicable l'arrêté précédent du 20 juin 2002, tel que modifié pour la dernière fois en 2016. "On y retrouve les conditions essentielles en matière de rayonnement UV maximal, l'interdiction d'accès aux mineurs et aux personnes avec une peau de type 1, etc.", insiste Mme Muylle. (Belga)

L'arrêté de 2017 obligeait notamment les clients de solariums à rendre visite à un médecin afin de déterminer préalablement leur type de peau. Pour les clients qui ne disposaient pas de cette attestation, les exploitants de solariums devaient s'équiper eux-mêmes d'un appareil d'analyse. Cet arrêté répondait à un avis du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) bien plus dur pour les bancs solaires puisqu'il réclamait leur suppression pure et simple. Selon FeBelSol, l'arrêté royal a été annulé car le gouvernement avait encore modifié son arrêté après que celui-ci eut été soumis pour avis au Conseil d'Etat le 13 juillet 2017. "Quoi qu'il en soit, cette annulation ne signifie nullement qu'il n'y a plus aucune condition pour l'exploitation de solariums", précise la ministre Muylle. Selon elle, l'annulation de l'arrêté de 2017 par le Conseil d'Etat rend à nouveau applicable l'arrêté précédent du 20 juin 2002, tel que modifié pour la dernière fois en 2016. "On y retrouve les conditions essentielles en matière de rayonnement UV maximal, l'interdiction d'accès aux mineurs et aux personnes avec une peau de type 1, etc.", insiste Mme Muylle. (Belga)