L'allocation, de 532,24 euros (ou 875 pour parent isolé), vise les indépendants qui n'ont pas complètement cessé de travailler mais ont interrompu partiellement leur activité indépendante dans le cadre de la pandémie. Elle n'est pas cumulable avec le droit passerelle.

Il faut en faire la demande auprès de sa caisse d'assurances sociales. Un premier arrêté royal avait été publié début juin, introduisant ce "congé parental corona" pour indépendants avec effet rétroactif à partir du 1er mai. Initialement, il ne valait que pour les mois de mai et juin. Le projet d'arrêté royal approuvé par le Conseil des ministres samedi le prolonge pour juillet et août, sans modification.

La prolongation de la mesure était proposée par les ministres Maggie De Block et Denis Ducarme. Le texte doit encore passer par le Conseil d'Etat, être validé et publié au Moniteur pour que la disposition entre en vigueur.

L'allocation, de 532,24 euros (ou 875 pour parent isolé), vise les indépendants qui n'ont pas complètement cessé de travailler mais ont interrompu partiellement leur activité indépendante dans le cadre de la pandémie. Elle n'est pas cumulable avec le droit passerelle. Il faut en faire la demande auprès de sa caisse d'assurances sociales. Un premier arrêté royal avait été publié début juin, introduisant ce "congé parental corona" pour indépendants avec effet rétroactif à partir du 1er mai. Initialement, il ne valait que pour les mois de mai et juin. Le projet d'arrêté royal approuvé par le Conseil des ministres samedi le prolonge pour juillet et août, sans modification. La prolongation de la mesure était proposée par les ministres Maggie De Block et Denis Ducarme. Le texte doit encore passer par le Conseil d'Etat, être validé et publié au Moniteur pour que la disposition entre en vigueur.