L'étude estime que 3,7% de la population belge a effectivement contracté le nouveau coronavirus. Un chiffre similaire à la moyenne des 11 pays européens étudiés. Il ne correspond pas aux bilans officiels communiqués par le Centre de crise, qui ne compte que les cas confirmés par dépistage. La proportion de la population infectée est la plus élevée en Espagne (15%), selon les calculs des experts. L'Italie suit avec près de 10%. Le taux est le plus faible en Allemagne (0.72%) et en Norvège (0.41%), ce qui indique que ces pays se trouvent au début de l'épidémie. Dans l'ensemble, les chercheurs jugent que les mesures prises en Europe ont réduit la propagation de la maladie. Cumulées sur les 11 pays, elles auront permis d'éviter entre 21.000 et 120.000 décès fin mars. Il faut deux ou trois semaines pour pouvoir observer l'impact d'une disposition après sa mise en application. Il est donc trop tôt pour affirmer avec certitude que les mesures sont efficaces, nuance cependant l'étude. (Belga)

L'étude estime que 3,7% de la population belge a effectivement contracté le nouveau coronavirus. Un chiffre similaire à la moyenne des 11 pays européens étudiés. Il ne correspond pas aux bilans officiels communiqués par le Centre de crise, qui ne compte que les cas confirmés par dépistage. La proportion de la population infectée est la plus élevée en Espagne (15%), selon les calculs des experts. L'Italie suit avec près de 10%. Le taux est le plus faible en Allemagne (0.72%) et en Norvège (0.41%), ce qui indique que ces pays se trouvent au début de l'épidémie. Dans l'ensemble, les chercheurs jugent que les mesures prises en Europe ont réduit la propagation de la maladie. Cumulées sur les 11 pays, elles auront permis d'éviter entre 21.000 et 120.000 décès fin mars. Il faut deux ou trois semaines pour pouvoir observer l'impact d'une disposition après sa mise en application. Il est donc trop tôt pour affirmer avec certitude que les mesures sont efficaces, nuance cependant l'étude. (Belga)