Pour la première fois cette année, un concours pour les jeunes kinés francophones a été organisé et s'est déroulé le 30 octobre. Il doit permettre de classer les 392 kinés récemment diplômés afin de leur attribuer les 293 numéros INAMI disponibles.

Quelques jours avant le concours, un recours avait été introduit en justice par 82 jeunes kinés. Maintenant que la mise au secret des résultats est ordonnée, ils espèrent obtenir la suppression du concours.

"Nous demandions que l'épreuve ne soit pas corrigée, que les résultats ne soient pas dépouillés ni proclamés en attendant le débat sur le fond et nous avons été suivis", s'est félicité Maître Luc Misson. Les plaidoiries auront lieu le 19 novembre.

Les kinés concernés espèrent qu'un gouvernement soit formé au plus vite. Il pourrait ainsi décider de la prolongation des numéros INAMI par la voie exécutive et de suppression du concours pour l'avenir.

Cependant, la Flandre est plutôt favorable au maintien de l'organisation de la possibilité d'organisation du concours. Cela ne laisse pas augurer d'une décision positive au sein du gouvernement.

Sans préjuger des décisions judiciaires à venir, il n'est cependant pas exclu que l'ensemble des diplômés ayant participé au concours de cette année, puissent bénéficier d'un numéro INAMI, a rappelé Luc Misson. Les études de kinés sont fort prisées par les étudiants français. Une fois leur diplôme en poche, beaucoup d'entre eux rentrent en France. Le nombre de participants pourraient donc être inférieur aux quotas INAMI.

Le Vif.be, avec Belga

Pour la première fois cette année, un concours pour les jeunes kinés francophones a été organisé et s'est déroulé le 30 octobre. Il doit permettre de classer les 392 kinés récemment diplômés afin de leur attribuer les 293 numéros INAMI disponibles. Quelques jours avant le concours, un recours avait été introduit en justice par 82 jeunes kinés. Maintenant que la mise au secret des résultats est ordonnée, ils espèrent obtenir la suppression du concours. "Nous demandions que l'épreuve ne soit pas corrigée, que les résultats ne soient pas dépouillés ni proclamés en attendant le débat sur le fond et nous avons été suivis", s'est félicité Maître Luc Misson. Les plaidoiries auront lieu le 19 novembre. Les kinés concernés espèrent qu'un gouvernement soit formé au plus vite. Il pourrait ainsi décider de la prolongation des numéros INAMI par la voie exécutive et de suppression du concours pour l'avenir. Cependant, la Flandre est plutôt favorable au maintien de l'organisation de la possibilité d'organisation du concours. Cela ne laisse pas augurer d'une décision positive au sein du gouvernement. Sans préjuger des décisions judiciaires à venir, il n'est cependant pas exclu que l'ensemble des diplômés ayant participé au concours de cette année, puissent bénéficier d'un numéro INAMI, a rappelé Luc Misson. Les études de kinés sont fort prisées par les étudiants français. Une fois leur diplôme en poche, beaucoup d'entre eux rentrent en France. Le nombre de participants pourraient donc être inférieur aux quotas INAMI. Le Vif.be, avec Belga