Il reste au conclave à trouver en 3,4 et 3,7 milliards d'euros pour maintenir le budget 2013 dans les limites du déficit de 2,15%, objectif transmis aux autorités européennes dans le programme de stabilité pluriannuel. Jusqu'ici, le conclave a réalisé un premier tour d'horizon en ce qui concerne les dépenses primaires, les recettes fiscales et la Sécurité sociale.

Vendredi, la vice-Première ministre PS Laurette Onkelinx avait suggéré que l'on puisse discuter d'un léger allégement de la trajectoire européenne afin de voir émerger quelque marge pour la relance économique.

Lundi, sur La Première (RTBF), le président du sp.a, Bruno Tobback, lui a apporté un soutien nuancé. Selon lui, il faut maintenir l'objectif de 2,15% sauf s'il ressort de l'évolution des travaux que l'agenda européen ne permet aucune mesure de relance.

Durant le week-end, les libéraux et le CD&V avaient semblé fermer la porte à la proposition de Laurette Onkelinx au motif qu'un ralentissement de l'effort entraînera une hausse des taux d'intérêts de la dette.

Le Vif.be, avec Belga

Il reste au conclave à trouver en 3,4 et 3,7 milliards d'euros pour maintenir le budget 2013 dans les limites du déficit de 2,15%, objectif transmis aux autorités européennes dans le programme de stabilité pluriannuel. Jusqu'ici, le conclave a réalisé un premier tour d'horizon en ce qui concerne les dépenses primaires, les recettes fiscales et la Sécurité sociale. Vendredi, la vice-Première ministre PS Laurette Onkelinx avait suggéré que l'on puisse discuter d'un léger allégement de la trajectoire européenne afin de voir émerger quelque marge pour la relance économique. Lundi, sur La Première (RTBF), le président du sp.a, Bruno Tobback, lui a apporté un soutien nuancé. Selon lui, il faut maintenir l'objectif de 2,15% sauf s'il ressort de l'évolution des travaux que l'agenda européen ne permet aucune mesure de relance. Durant le week-end, les libéraux et le CD&V avaient semblé fermer la porte à la proposition de Laurette Onkelinx au motif qu'un ralentissement de l'effort entraînera une hausse des taux d'intérêts de la dette. Le Vif.be, avec Belga