Ils appellent à rehausser les objectifs de transition vers l'énergie durable à 45% en 2030 et 100% en 2050, ainsi qu'à diminuer les émissions de 55% d'ici 2030 afin d'atteindre la neutralité en 2050. Les signataires proposent pour ce faire d'investir massivement dans les transports publics, de déployer des mesures contraignantes sur les énergies fossiles, d'augmenter les appuis publics pour l'isolation des bâtiments, de promouvoir l'agro-écologie et les circuits courts, d'exclure les lobbies des multinationales des négociations climatiques et de réfédéraliser les compétences sur le climat. Le hashtag #DontTrumpOurPlanet est repris sur chacune des cartes postales adressées aux différents ministres en charge du climat en Belgique. "La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires", affirme Charlie Le Paige, président de Comac. "Entre 1990 et 2017, les émissions n'ont diminué en moyenne que de 1% par an alors qu'elles doivent diminuer de 8% par an si nous voulons atteindre la neutralité en 2050 comme convenu lors du sommet international climatique de Paris en 2015. Entre 2014 et 2016, les émissions ont même recommencé à augmenter. (...) Le gouvernement suit sagement les recommandations de la FEB qui fait pression pour modérer les ambitions climatiques et ne pas mettre ses bénéfices en danger." (Belga)

Ils appellent à rehausser les objectifs de transition vers l'énergie durable à 45% en 2030 et 100% en 2050, ainsi qu'à diminuer les émissions de 55% d'ici 2030 afin d'atteindre la neutralité en 2050. Les signataires proposent pour ce faire d'investir massivement dans les transports publics, de déployer des mesures contraignantes sur les énergies fossiles, d'augmenter les appuis publics pour l'isolation des bâtiments, de promouvoir l'agro-écologie et les circuits courts, d'exclure les lobbies des multinationales des négociations climatiques et de réfédéraliser les compétences sur le climat. Le hashtag #DontTrumpOurPlanet est repris sur chacune des cartes postales adressées aux différents ministres en charge du climat en Belgique. "La Belgique critique à juste titre la politique climatique de Donald Trump mais elle-même n'ose pas s'opposer aux lobbys des grandes entreprises en prenant les mesures nécessaires", affirme Charlie Le Paige, président de Comac. "Entre 1990 et 2017, les émissions n'ont diminué en moyenne que de 1% par an alors qu'elles doivent diminuer de 8% par an si nous voulons atteindre la neutralité en 2050 comme convenu lors du sommet international climatique de Paris en 2015. Entre 2014 et 2016, les émissions ont même recommencé à augmenter. (...) Le gouvernement suit sagement les recommandations de la FEB qui fait pression pour modérer les ambitions climatiques et ne pas mettre ses bénéfices en danger." (Belga)