Dans leur mail à la ministre, les représentants de L'Abîme affirment ne pas trouver trace d'une prise de contact sur leurs multiples réseaux sociaux. "La police bruxelloise essaye de contacter les organisateurs pour les décourager d'organiser cet événement le 1er mai", avait expliqué Mme Verlinden en commission. "Dans la mesure où on respecte les dernières règles sanitaires avec des groupes de 10 en extérieur, je ne vois pas pourquoi on devrait repousser l'événement", réagit jeudi soir un porte-parole du collectif L'Abîme. "Ce principe de fête en extérieur est le premier domino à faire tomber, après le reste suivra à l'extérieur: les terrasses, la culture... Le gouvernement a utilisé la peur avec nous et maintenant ses arguments ne tiennent pas la route scientifiquement. Il n'a aucune raison de nous empêcher de faire cet événement en extérieur au bois de la Cambre. Il pourrait se passer calmement. Après si ça déborde, ce sera justement parce qu'il aura été interdit, parce que c'est un symbole...", ajoute-t-il. Le 1er avril, une première "Boum", considérée alors comme un canular, avait rassemblé au bois de la Cambre entre 1.500 et 2.000 personnes, selon l'estimation de la police, qui avait fait usage de la force pour disperser les participants. Le collectif L'Abîme a organisé une seconde fête le 2 avril et a repris à son compte le nom "La Boum" du premier événement pour sa nouvelle fête illégale prévue le 1er mai. (Belga)

Dans leur mail à la ministre, les représentants de L'Abîme affirment ne pas trouver trace d'une prise de contact sur leurs multiples réseaux sociaux. "La police bruxelloise essaye de contacter les organisateurs pour les décourager d'organiser cet événement le 1er mai", avait expliqué Mme Verlinden en commission. "Dans la mesure où on respecte les dernières règles sanitaires avec des groupes de 10 en extérieur, je ne vois pas pourquoi on devrait repousser l'événement", réagit jeudi soir un porte-parole du collectif L'Abîme. "Ce principe de fête en extérieur est le premier domino à faire tomber, après le reste suivra à l'extérieur: les terrasses, la culture... Le gouvernement a utilisé la peur avec nous et maintenant ses arguments ne tiennent pas la route scientifiquement. Il n'a aucune raison de nous empêcher de faire cet événement en extérieur au bois de la Cambre. Il pourrait se passer calmement. Après si ça déborde, ce sera justement parce qu'il aura été interdit, parce que c'est un symbole...", ajoute-t-il. Le 1er avril, une première "Boum", considérée alors comme un canular, avait rassemblé au bois de la Cambre entre 1.500 et 2.000 personnes, selon l'estimation de la police, qui avait fait usage de la force pour disperser les participants. Le collectif L'Abîme a organisé une seconde fête le 2 avril et a repris à son compte le nom "La Boum" du premier événement pour sa nouvelle fête illégale prévue le 1er mai. (Belga)