L'action avait pour objectif d'inciter le conseil d'administration du groupe, par le biais de ses actionnaires, à payer les 33,99% d'impôt sur les sociétés prévus par la législation belge. "Grâce à différents mécanismes de déductions et de ristournes fiscales, bon nombre de sociétés, dont les plus importantes, ne paient plus ou très peu d'impôts, malgré des bénéfices toujours en augmentation. En 2010, le manque à gagner s'élève à 19,5 milliards d'euros, un montant bien supérieur aux économies prévues par le gouvernement dans le cadre de son budget d'austérité", a indiqué Alexis Dabin, porte-parole du collectif.

"Sur cinq ans, ces mêmes sociétés auront privé l'Etat belge de 84 milliards d'euros d'impôts, soit un quart de la dette du pays. Le cas de Delhaize est emblématique car en 2009, le groupe aurait dû payer 336 millions d'impôts d'euros. Or, il n'a rien payé du tout", a-t-il ajouté.

A titre de comparaison, ont rappelé les manifestants, les 27.000 personnes qui seront exclues du chômage le 1er janvier 2015 représentent une économie de 51 millions d'euros. Selon le collectif, "les économies de bouts de chandelle imposées par le gouvernement au nom de l'austérité, sont socialement injustes et économiquement bancales."

Avec Belga

L'action avait pour objectif d'inciter le conseil d'administration du groupe, par le biais de ses actionnaires, à payer les 33,99% d'impôt sur les sociétés prévus par la législation belge. "Grâce à différents mécanismes de déductions et de ristournes fiscales, bon nombre de sociétés, dont les plus importantes, ne paient plus ou très peu d'impôts, malgré des bénéfices toujours en augmentation. En 2010, le manque à gagner s'élève à 19,5 milliards d'euros, un montant bien supérieur aux économies prévues par le gouvernement dans le cadre de son budget d'austérité", a indiqué Alexis Dabin, porte-parole du collectif. "Sur cinq ans, ces mêmes sociétés auront privé l'Etat belge de 84 milliards d'euros d'impôts, soit un quart de la dette du pays. Le cas de Delhaize est emblématique car en 2009, le groupe aurait dû payer 336 millions d'impôts d'euros. Or, il n'a rien payé du tout", a-t-il ajouté. A titre de comparaison, ont rappelé les manifestants, les 27.000 personnes qui seront exclues du chômage le 1er janvier 2015 représentent une économie de 51 millions d'euros. Selon le collectif, "les économies de bouts de chandelle imposées par le gouvernement au nom de l'austérité, sont socialement injustes et économiquement bancales." Avec Belga