Cette édition aura notamment été marquée par la nouvelle section des "Visions belges" avec ses 20 projections de films noirs-jaunes-rouges hors compétition dans les salles tunisoises et d'autres activités dédiées au septième art du Plat pays. Installé en Belgique depuis une dizaine d'années, le post-producteur tunisien Sahbi Kraiem décrit le cinéma belge comme "indéfinissable de par sa richesse linguistique et culturelle". Selon le jeune professionnel, "la diversité linguistique du pays a ouvert la voie à des cinémas différents, mais qui se rejoignent, avec un cinéma francophone qui pourrait inspirer le cinéma tunisien par sa volonté d'exigence et d'ouverture, et un cinéma flamand davantage influencé par le cinéma anglophone". Le réalisateur wallon Thierry Michel a participé à l'animation des activités des "Visions belges", dans la foulée de la présentation de son dernier long-métrage "L'empire du silence", un témoignage inédit de plusieurs décennies de massacres et autres exactions commises depuis la fin du génocide rwandais en République démocratique du Congo (RDC). La sortie du documentaire est annoncée à la mi-janvier 2022 dans les salles belges. Partenaire des JCC, la délégation Wallonie-Bruxelles a été sollicitée pour l'organisation des "Visions belges". La tâche a été confiée au Montois André Ceuterick, qui en a assuré la programmation. "Après avoir effectué le travail, André a été victime d'un sérieux accident de la route et n'a donc pas pu se déplacer cette semaine à Tunis", précise le délégué Christian Saelens. La délégation a consacré un budget de quelque 5.000 euros au volet belge de cette édition des JCC pour couvrir les billets d'avion, les droits de projection ou encore le travail de programmation. "Le cinéma est un excellent sillon que nous devons continuer à exploiter entre la Tunisie et la Belgique. Sont concernés plusieurs dizaines de professionnels, de chaque côté de la Méditerranée. Cela crée une dynamique intéressante, plutôt vertueuse. On touche à la fois aux secteurs professionnel, artistique, à l'éducatif, à l'économique, à l'interculturalité", conclut le délégué Wallonie-Bruxelles à Tunis. (Belga)

Cette édition aura notamment été marquée par la nouvelle section des "Visions belges" avec ses 20 projections de films noirs-jaunes-rouges hors compétition dans les salles tunisoises et d'autres activités dédiées au septième art du Plat pays. Installé en Belgique depuis une dizaine d'années, le post-producteur tunisien Sahbi Kraiem décrit le cinéma belge comme "indéfinissable de par sa richesse linguistique et culturelle". Selon le jeune professionnel, "la diversité linguistique du pays a ouvert la voie à des cinémas différents, mais qui se rejoignent, avec un cinéma francophone qui pourrait inspirer le cinéma tunisien par sa volonté d'exigence et d'ouverture, et un cinéma flamand davantage influencé par le cinéma anglophone". Le réalisateur wallon Thierry Michel a participé à l'animation des activités des "Visions belges", dans la foulée de la présentation de son dernier long-métrage "L'empire du silence", un témoignage inédit de plusieurs décennies de massacres et autres exactions commises depuis la fin du génocide rwandais en République démocratique du Congo (RDC). La sortie du documentaire est annoncée à la mi-janvier 2022 dans les salles belges. Partenaire des JCC, la délégation Wallonie-Bruxelles a été sollicitée pour l'organisation des "Visions belges". La tâche a été confiée au Montois André Ceuterick, qui en a assuré la programmation. "Après avoir effectué le travail, André a été victime d'un sérieux accident de la route et n'a donc pas pu se déplacer cette semaine à Tunis", précise le délégué Christian Saelens. La délégation a consacré un budget de quelque 5.000 euros au volet belge de cette édition des JCC pour couvrir les billets d'avion, les droits de projection ou encore le travail de programmation. "Le cinéma est un excellent sillon que nous devons continuer à exploiter entre la Tunisie et la Belgique. Sont concernés plusieurs dizaines de professionnels, de chaque côté de la Méditerranée. Cela crée une dynamique intéressante, plutôt vertueuse. On touche à la fois aux secteurs professionnel, artistique, à l'éducatif, à l'économique, à l'interculturalité", conclut le délégué Wallonie-Bruxelles à Tunis. (Belga)