"Les excès de vitesse pourraient très bien être constatés par des sociétés privées", estime M. De Mesmaeker. Le personnel ainsi épargné pourrait se consacrer à des tâches plus utiles. "Le temps où la police avait le monopole de la sécurité est derrière nous. Plus nous aurons de partenaires pour établir une société sûre, mieux ce sera." Cette mesure figure sur une liste d'idées que le commissaire-général soumet au prochain gouvernement fédéral en vue des élections du 26 mai.