"Bien évidemment la mise sur le même plan des deux parties (les groupuscules suprémacistes blancs et les militants antiracistes, ndlr) au lieu d'une prise de distance claire vis-à-vis de la mouvance nazie constitue une énorme erreur", a affirmé le chef de la diplomatie à l'agence de presse allemande DPA. "Elle est également fausse. Et cela montre bien à quel point une partie des sympathisants de Trump est très liée à la scène d'extrême droite des Etats-Unis", a poursuivi le social-démocrate. "Son idéologue en chef (Steve Bannon, conseiller stratégique du président américain, ndlr) est proche" de cette mouvance, selon lui. Donald Trump a suscité un profond malaise en Amérique en affirmant qu'il y a eu des torts "des deux côtés" samedi à Charlottesville où un sympathisant des théories sur la suprématie blanche a tué une jeune femme qui manifestait avec des antiracistes, en fonçant dans la foule avec sa voiture. La chancelière Angela Merkel ne s'est pas exprimée jusqu'ici sur les propos très controversés du président américain mais a dénoncé les violences "répugnantes" commises à Charlottesville. (Belga)

"Bien évidemment la mise sur le même plan des deux parties (les groupuscules suprémacistes blancs et les militants antiracistes, ndlr) au lieu d'une prise de distance claire vis-à-vis de la mouvance nazie constitue une énorme erreur", a affirmé le chef de la diplomatie à l'agence de presse allemande DPA. "Elle est également fausse. Et cela montre bien à quel point une partie des sympathisants de Trump est très liée à la scène d'extrême droite des Etats-Unis", a poursuivi le social-démocrate. "Son idéologue en chef (Steve Bannon, conseiller stratégique du président américain, ndlr) est proche" de cette mouvance, selon lui. Donald Trump a suscité un profond malaise en Amérique en affirmant qu'il y a eu des torts "des deux côtés" samedi à Charlottesville où un sympathisant des théories sur la suprématie blanche a tué une jeune femme qui manifestait avec des antiracistes, en fonçant dans la foule avec sa voiture. La chancelière Angela Merkel ne s'est pas exprimée jusqu'ici sur les propos très controversés du président américain mais a dénoncé les violences "répugnantes" commises à Charlottesville. (Belga)