Au moment où l'Union européenne se réunissait en Slovénie, M. Stoltenberg était questionné lors d'une conférence à l'université de Georgetown, à Washington, sur les conséquences de l'accord AUKUS entre les Etats-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni sur les relations transatlantiques. "Je comprends que la France soit déçue" par la rupture par Canberra d'un mégacontrat d'achat de sous-marins français, a-t-il dit. "En même temps, les alliés de l'Otan s'accordent sur notre objectif global qui est que nous devons rester unis". Mais "je ne crois pas aux efforts pour créer quelque chose en dehors du cadre de l'Otan, ou pour concurrencer ou dupliquer l'Otan", a-t-il ajouté. Comme un message aux 27 chefs d'Etat et de gouvernement réunis au château de Brdo, non loin de la capitale Ljubljana, M. Stoltenberg, qui est Norvégien, a souligné que 80% des dépenses de défense de l'Otan étaient assurées par des pays non membres de l'UE. "C'est bien sûr les Etats-Unis mais c'est aussi d'autres alliés", a-t-il noté. "Il y a aussi la géographie", a-t-il rappelé. "La Turquie au sud, la Norvège et l'Islande au nord, et à l'ouest les Etats-Unis, le Canada et le Royaume-Uni. Si vous regardez sur une carte, ils sont importants pour la protection de l'Europe entière". "Toute tentative d'affaiblir le lien transatlantique en créant des structures alternatives, en disant qu'on peut se débrouiller tout seuls, va non seulement affaiblir l'Otan, mais cela va aussi diviser l'Europe", a-t-il prévenu. (Belga)

Au moment où l'Union européenne se réunissait en Slovénie, M. Stoltenberg était questionné lors d'une conférence à l'université de Georgetown, à Washington, sur les conséquences de l'accord AUKUS entre les Etats-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni sur les relations transatlantiques. "Je comprends que la France soit déçue" par la rupture par Canberra d'un mégacontrat d'achat de sous-marins français, a-t-il dit. "En même temps, les alliés de l'Otan s'accordent sur notre objectif global qui est que nous devons rester unis". Mais "je ne crois pas aux efforts pour créer quelque chose en dehors du cadre de l'Otan, ou pour concurrencer ou dupliquer l'Otan", a-t-il ajouté. Comme un message aux 27 chefs d'Etat et de gouvernement réunis au château de Brdo, non loin de la capitale Ljubljana, M. Stoltenberg, qui est Norvégien, a souligné que 80% des dépenses de défense de l'Otan étaient assurées par des pays non membres de l'UE. "C'est bien sûr les Etats-Unis mais c'est aussi d'autres alliés", a-t-il noté. "Il y a aussi la géographie", a-t-il rappelé. "La Turquie au sud, la Norvège et l'Islande au nord, et à l'ouest les Etats-Unis, le Canada et le Royaume-Uni. Si vous regardez sur une carte, ils sont importants pour la protection de l'Europe entière". "Toute tentative d'affaiblir le lien transatlantique en créant des structures alternatives, en disant qu'on peut se débrouiller tout seuls, va non seulement affaiblir l'Otan, mais cela va aussi diviser l'Europe", a-t-il prévenu. (Belga)