"Ces occasions, comme on le sait, sont toujours des moments de communion: les familles se retrouvent, nous nous embrassons, nous nous serrons la main; des êtres humains qui se réunissent, partout dans le monde", a déclaré samedi António Guterres. Mais dans la période de crise sanitaire que le monde traverse actuellement, "nous sommes inquiets pour nos proches, qui, eux aussi, s'inquiètent pour nous", a-t-il ajouté dans son allocution. Le secrétaire général des Nations unies propose aux chefs religieux de toutes les confessions de célébrer ces moments en ayant une pensée particulière pour les personnels de santé en première ligne dans la lutte contre l'épidémie du coronavirus ainsi que "tous ceux dont le travail permet à nos villes et villages de continuer à vivre". António Guterres a également appelé les chefs religieux à avoir une pensée pour les plus vulnérables qui se trouvent dans les zones de guerre, les camps de réfugiés, les bidonvilles ainsi que tous les endroits démunis face au virus. Pour finir, le chef de l'Onu appelle à la coopération, la solidarité et "la foi en notre humanité commune" pour vaincre le virus. (Belga)

"Ces occasions, comme on le sait, sont toujours des moments de communion: les familles se retrouvent, nous nous embrassons, nous nous serrons la main; des êtres humains qui se réunissent, partout dans le monde", a déclaré samedi António Guterres. Mais dans la période de crise sanitaire que le monde traverse actuellement, "nous sommes inquiets pour nos proches, qui, eux aussi, s'inquiètent pour nous", a-t-il ajouté dans son allocution. Le secrétaire général des Nations unies propose aux chefs religieux de toutes les confessions de célébrer ces moments en ayant une pensée particulière pour les personnels de santé en première ligne dans la lutte contre l'épidémie du coronavirus ainsi que "tous ceux dont le travail permet à nos villes et villages de continuer à vivre". António Guterres a également appelé les chefs religieux à avoir une pensée pour les plus vulnérables qui se trouvent dans les zones de guerre, les camps de réfugiés, les bidonvilles ainsi que tous les endroits démunis face au virus. Pour finir, le chef de l'Onu appelle à la coopération, la solidarité et "la foi en notre humanité commune" pour vaincre le virus. (Belga)