"Ce qui s'est passé à Charlottesville n'a pas sa place dans notre pays. Il s'agit d'un cancer qui détruira tout sur son passage s'il n'est pas éradiqué", écrit le patron de la plus grosse capitalisation boursière au monde. "La question n'est pas d'être de droite ou de gauche, d'être conservateur ou libéral. La question concerne la décence et la moralité." Le successeur de Steve Jobs enjoint à ses employés de s'assurer que "tout le monde soit traité équitablement et avec respect". Il ajoute qu'il va faire une donation d'un million de dollars à des associations luttant contre le racisme et s'engage à verser le double de chaque don effectué par un employé à destination d'une association similaire. Tim Cook rejoint ainsi la liste des CEO de grandes entreprises américaines prenant leurs distances avec le locataire de la Maison-Blanche. Les patrons de 3M, Campbell Soup, Johnson & Johnson, Merck, Under Armour, Intel ou encore United Technologies ont, d'une manière ou d'une autre, condamné les propos du président. En réaction, celui-ci a annoncé la dissolution de deux de ses conseils économiques. (Belga)

"Ce qui s'est passé à Charlottesville n'a pas sa place dans notre pays. Il s'agit d'un cancer qui détruira tout sur son passage s'il n'est pas éradiqué", écrit le patron de la plus grosse capitalisation boursière au monde. "La question n'est pas d'être de droite ou de gauche, d'être conservateur ou libéral. La question concerne la décence et la moralité." Le successeur de Steve Jobs enjoint à ses employés de s'assurer que "tout le monde soit traité équitablement et avec respect". Il ajoute qu'il va faire une donation d'un million de dollars à des associations luttant contre le racisme et s'engage à verser le double de chaque don effectué par un employé à destination d'une association similaire. Tim Cook rejoint ainsi la liste des CEO de grandes entreprises américaines prenant leurs distances avec le locataire de la Maison-Blanche. Les patrons de 3M, Campbell Soup, Johnson & Johnson, Merck, Under Armour, Intel ou encore United Technologies ont, d'une manière ou d'une autre, condamné les propos du président. En réaction, celui-ci a annoncé la dissolution de deux de ses conseils économiques. (Belga)