Le centre administratif pour transmigrants a ouvert ses portes en septembre 2018 à Steenokkerzeel dans le cadre d'une série de mesures prises contre la migration en transit par le ministre de l'Intérieur de l'époque Jan Jambon et le secrétaire d'État à l'Asile et à la Migration Theo Francken. Sur les 150 places disponibles dans le centre de rapatriement de Steenokkerzeel, quarante étaient réservées aux transmigrants. Elles sont inoccupées depuis. "Le centre administratif des transmigrants est géré par la police", explique un porte-parole de l'Office des étrangers. "Celle-ci n'a, semble-t-il, pas de personnel à affecter au centre. Pour les services de police qui ne sont pas dans les environs immédiats, la route peut en outre être longue. Les agents peuvent très bien suivre la procédure classique et amener les transmigrants à un centre plus proche de chez eux." "En inaugurant ce centre, il avait été convenu de l'évaluer un an après avec tous les ministres concernés", a indiqué un porte-parole du ministre de l'Intérieur, Pieter De Crem (CD&V). "Cette évaluation doit encore avoir lieu. Entre-temps, nous mettons en place des équipes mobiles pour prendre en charge la problématique des transmigrants." (Belga)