"La dose maximale induite par ce rejet pendant cet événement est de 0,9 nanosievert. Cette quantité représente environ 1/1.000.000 de l'exposition annuelle naturelle", précise le SCK-CEN.

La dose de radioactivité rejetée est 100 fois moindre que lors d'un incident qui était survenu en mai dernier, ajoute-t-il.

Le Sélénium 75, un radio-isotope produit pour des applications industrielles, s'est échappé via une cheminée de ventilation au cours d'une manipulation en cellule blindée. Depuis, toutes les activités concernant le Sélénium 75 sont arrêtées jusqu'à nouvel ordre.

Une analyse est en cours sur la base de l'échelle INES (International Nuclear Event Scale), un outil de communication sur les rayonnements ionisants qui permet de classer des événements du niveau 1 (anomalie) au 7 (accident majeur).

Le SCK-CEN est un centre qui étudie les applications pacifiques de la radioactivité. Avec plus de 800 collaborateurs, c'est l'un des plus grands centres de recherche en Belgique.

"La dose maximale induite par ce rejet pendant cet événement est de 0,9 nanosievert. Cette quantité représente environ 1/1.000.000 de l'exposition annuelle naturelle", précise le SCK-CEN. La dose de radioactivité rejetée est 100 fois moindre que lors d'un incident qui était survenu en mai dernier, ajoute-t-il. Le Sélénium 75, un radio-isotope produit pour des applications industrielles, s'est échappé via une cheminée de ventilation au cours d'une manipulation en cellule blindée. Depuis, toutes les activités concernant le Sélénium 75 sont arrêtées jusqu'à nouvel ordre. Une analyse est en cours sur la base de l'échelle INES (International Nuclear Event Scale), un outil de communication sur les rayonnements ionisants qui permet de classer des événements du niveau 1 (anomalie) au 7 (accident majeur). Le SCK-CEN est un centre qui étudie les applications pacifiques de la radioactivité. Avec plus de 800 collaborateurs, c'est l'un des plus grands centres de recherche en Belgique.