Le ministre-président avait annoncé à cette occasion le dépôt d'une motion de confiance qui sera soumise au vote mercredi. "Pour Albert Camus, un homme révolté est un homme qui dit non, mais c'est aussi un homme qui ne renonce pas, car c'est aussi un homme qui peut ensuite dire oui. Notre groupe respectera l'accord de gouvernement. Le cdH a toujours eu le souci - c'est inscrit au plus profond de ses gênes - de faire primer l'intérêt général sur les intérêts partisans ou particuliers", a affirmé Benoît Cerexhe. Celui-ci a toutefois indiqué que cette loyauté serait assortie d'une exigence "toujours plus renforcée de transparence absolue dans la gestion de la chose publique". Le débat a été mis à profit par l'opposition libérale et écologiste pour dénoncer le parfum de crise qui a envahi le gouvernement régional au cours de l'été. "L'opposition s'inquiète aujourd'hui de la multiplication des blocages au sein de votre équipe tel qu'en atteste le dossier des allocations familiales", a lancé Vincent De Wolf (MR) au ministre-président. "Devrons-nous bientôt mettre à jour la toile PS à Bruxelles parue il y a quelques semaines dans l'hebdomadaire Le Vif, démontrant l'emprise de vos troupes à la tête des Organismes d'Intérêt Public et de administrations régionales? ", a-t-il demandé qualifiant d'"acte légitime" le blocage opéré par le cdH au sein du gouvernement à propos de la désignation d'un administrateur-délégué pour le futur musée d'art contemporain -ndlr: démentie par Rudi Vervoort-. "Vous aussi vous avez voulu semer le chaos en donnant un coup de poignard dans le dos du cdH qui l'avait peut-être bien mérité. Mais il va falloir arrêter ce petit jeu de 'je te pince, tu me pinces. Les Bruxellois méritent mieux que cela", a jugé Zoé Genot (Ecolo). (Belga)

Le ministre-président avait annoncé à cette occasion le dépôt d'une motion de confiance qui sera soumise au vote mercredi. "Pour Albert Camus, un homme révolté est un homme qui dit non, mais c'est aussi un homme qui ne renonce pas, car c'est aussi un homme qui peut ensuite dire oui. Notre groupe respectera l'accord de gouvernement. Le cdH a toujours eu le souci - c'est inscrit au plus profond de ses gênes - de faire primer l'intérêt général sur les intérêts partisans ou particuliers", a affirmé Benoît Cerexhe. Celui-ci a toutefois indiqué que cette loyauté serait assortie d'une exigence "toujours plus renforcée de transparence absolue dans la gestion de la chose publique". Le débat a été mis à profit par l'opposition libérale et écologiste pour dénoncer le parfum de crise qui a envahi le gouvernement régional au cours de l'été. "L'opposition s'inquiète aujourd'hui de la multiplication des blocages au sein de votre équipe tel qu'en atteste le dossier des allocations familiales", a lancé Vincent De Wolf (MR) au ministre-président. "Devrons-nous bientôt mettre à jour la toile PS à Bruxelles parue il y a quelques semaines dans l'hebdomadaire Le Vif, démontrant l'emprise de vos troupes à la tête des Organismes d'Intérêt Public et de administrations régionales? ", a-t-il demandé qualifiant d'"acte légitime" le blocage opéré par le cdH au sein du gouvernement à propos de la désignation d'un administrateur-délégué pour le futur musée d'art contemporain -ndlr: démentie par Rudi Vervoort-. "Vous aussi vous avez voulu semer le chaos en donnant un coup de poignard dans le dos du cdH qui l'avait peut-être bien mérité. Mais il va falloir arrêter ce petit jeu de 'je te pince, tu me pinces. Les Bruxellois méritent mieux que cela", a jugé Zoé Genot (Ecolo). (Belga)