"Quand je suis devenu président (du cdH, NDLR), j'ai repris contact avec Wouter", explique Maxime Prévot. "L'important est de voir sur quoi on peut maintenant converger et travailler. Le refinancement de la Justice est un enjeu clé de demain. Également l'accès aux soins de santé, la réforme de la fiscalité en agissant réellement sur les bas salaires, l'allégement des cotisations patronales... L'heure est venue de mettre en avant ce qui nous rassemble. Nos deux partis peuvent être demain la colonne vertébrale capable de donner un nouveau souffle à la Belgique." "Il est évident que si les circonstances amènent le CDH à entrer dans le gouvernement fédéral, on préférera y aller avec le CD&V parce qu'on sait qu'on aura déjà un axe robuste", ajoute le président du parti humaniste. Wouter Beke souligne néanmoins qu'il ne reviendra pas sur les réformes qui ont été menées par le gouvernement sortant. "Elles ont été difficiles à mettre en ?uvre, mais elles ont donné des résultats. Elles sont nécessaires pour donner un avenir au pays." (Belga)