Pour la députée Catherine Fonck, il convient de prendre en compte "les besoins réels en santé publique et non pas en prenant des décisions idéologiques et communautaires comme le fait la ministre De Block depuis le début de la législature".

Elle demande en conséquence au Premier ministre de reprendre le dossier en main "pour que les quotas francophones définis par la commission de planification sur base scientifique soient appliqués", juge-t-elle dans un communiqué.

Dans un autre communiqué, le comité interuniversitaire des étudiants en médecine (CIUM) a, lui aussi dénoncé, l'attitude du gouvernement fédérale, une "politique communautaire nauséabonde, anti-sociale et irrationnelle qui vise à punir la Fédération Wallonie-Bruxelles en la privant de soins de santé accessibles et de qualité".

"Les perspectives d'avenir sont inquiétantes pour nos patients qui demain n'auront plus la capacité d'être soignés dans des conditions humainement dignes, organisation des soins qui se fera également au détriment du personnel pourtant déjà proche du burn-out", souligne le CIUM.

Pour la députée Catherine Fonck, il convient de prendre en compte "les besoins réels en santé publique et non pas en prenant des décisions idéologiques et communautaires comme le fait la ministre De Block depuis le début de la législature". Elle demande en conséquence au Premier ministre de reprendre le dossier en main "pour que les quotas francophones définis par la commission de planification sur base scientifique soient appliqués", juge-t-elle dans un communiqué. Dans un autre communiqué, le comité interuniversitaire des étudiants en médecine (CIUM) a, lui aussi dénoncé, l'attitude du gouvernement fédérale, une "politique communautaire nauséabonde, anti-sociale et irrationnelle qui vise à punir la Fédération Wallonie-Bruxelles en la privant de soins de santé accessibles et de qualité". "Les perspectives d'avenir sont inquiétantes pour nos patients qui demain n'auront plus la capacité d'être soignés dans des conditions humainement dignes, organisation des soins qui se fera également au détriment du personnel pourtant déjà proche du burn-out", souligne le CIUM.