De la première vague de demandes de cette prime de 5.000 euros, issue du "Fonds wallon Covid-19", soit 61.000 dossiers, "un tiers seulement a déjà touché les aides", affirme-t-il. Il s'agit d'une indemnité forfaitaire compensatoire censée venir aider les petites structures dont l'activité a très fortement ralenti à cause de la pandémie de Covid-19 et du confinement. L'éligibilité à bénéficier de la prime se base sur les codes NACE des entreprises. D'abord restrictive, la liste a par la suite été élargie. Une autre prime, de 2.500 euros, est également venue s'ajouter, destinée aux indépendants et entreprises ayant bénéficié du droit passerelle complet pour mars et avril.

"On a voté les pouvoirs spéciaux pour que le gouvernement puisse agir vite, fort, avec un mécanisme simple", indique mardi matin François Desquesnes. Mais "ils ont choisi un mécanisme alambiqué. Il a été adapté, changé, complété, ... quatre fois. Ce n'était donc pas la bonne réponse", estime-t-il.

Pour l'indemnité de 2.500 euros, "le site internet pour la demander n'est pas encore ouvert, 20 jours après l'annonce. C'est du foutage de gueule", balance le député, qui demande que cette prime soit octroyée de manière automatique à ceux qui ont bénéficié du droit passerelle.

De la première vague de demandes de cette prime de 5.000 euros, issue du "Fonds wallon Covid-19", soit 61.000 dossiers, "un tiers seulement a déjà touché les aides", affirme-t-il. Il s'agit d'une indemnité forfaitaire compensatoire censée venir aider les petites structures dont l'activité a très fortement ralenti à cause de la pandémie de Covid-19 et du confinement. L'éligibilité à bénéficier de la prime se base sur les codes NACE des entreprises. D'abord restrictive, la liste a par la suite été élargie. Une autre prime, de 2.500 euros, est également venue s'ajouter, destinée aux indépendants et entreprises ayant bénéficié du droit passerelle complet pour mars et avril. "On a voté les pouvoirs spéciaux pour que le gouvernement puisse agir vite, fort, avec un mécanisme simple", indique mardi matin François Desquesnes. Mais "ils ont choisi un mécanisme alambiqué. Il a été adapté, changé, complété, ... quatre fois. Ce n'était donc pas la bonne réponse", estime-t-il. Pour l'indemnité de 2.500 euros, "le site internet pour la demander n'est pas encore ouvert, 20 jours après l'annonce. C'est du foutage de gueule", balance le député, qui demande que cette prime soit octroyée de manière automatique à ceux qui ont bénéficié du droit passerelle.