Celui qui a le droit de rester dans notre pays doit pouvoir le faire. Mais celui qui n'en a pas le droit doit être expulsé. Et c'est la que se situe le problème", estime Franky Demon, qui constate que le pourcentage de retour dans le pays d'origine est "d'à peine" 18% en Belgique alors que la moyenne européenne se situe à 36,7%. "Notre objectif doit être au moins la moyenne européenne, c'est pourquoi nous voulons prendre des mesures lors de la prochaine législature".

En matière de politique de retour, le CD&V juge que la question des visites domiciliaires doit pouvoir être discutée, sous réserve de "garanties juridiques".

Franky Demon veut également un audit de l'Office des étrangers, dont "certaines procédures se déroulent trop lentement, ce qui a des conséquences néfastes pour les personnes concernées".

Le CD&V juge également que le regroupement familial doit être durci. Il est déjà soumis à des conditions strictes (de revenus, d'assurances) mais les "contrôles ne sont pas menés aujourd'hui", déplore Franky Demon.

Enfin, le CD&V plaide pour des mesures, à différents niveaux, concernant la problématique des migrants en transit. Le parti chrétien-démocrate flamand estime encore que les autorités locales doivent être suffisamment soutenues à cet égard.

Celui qui a le droit de rester dans notre pays doit pouvoir le faire. Mais celui qui n'en a pas le droit doit être expulsé. Et c'est la que se situe le problème", estime Franky Demon, qui constate que le pourcentage de retour dans le pays d'origine est "d'à peine" 18% en Belgique alors que la moyenne européenne se situe à 36,7%. "Notre objectif doit être au moins la moyenne européenne, c'est pourquoi nous voulons prendre des mesures lors de la prochaine législature". En matière de politique de retour, le CD&V juge que la question des visites domiciliaires doit pouvoir être discutée, sous réserve de "garanties juridiques". Franky Demon veut également un audit de l'Office des étrangers, dont "certaines procédures se déroulent trop lentement, ce qui a des conséquences néfastes pour les personnes concernées". Le CD&V juge également que le regroupement familial doit être durci. Il est déjà soumis à des conditions strictes (de revenus, d'assurances) mais les "contrôles ne sont pas menés aujourd'hui", déplore Franky Demon. Enfin, le CD&V plaide pour des mesures, à différents niveaux, concernant la problématique des migrants en transit. Le parti chrétien-démocrate flamand estime encore que les autorités locales doivent être suffisamment soutenues à cet égard.