Les deux principaux partis de chaque côté de la frontière linguistique, à savoir le PS et la N-VA, doivent se parler, répète Hilde Crevits. "Nous risquons sinon d'avoir un gouvernement où les Flamands seront minoritaires." Ce n'est pas au CD&V de se prononcer, ajoute-t-elle. "Nous ne monterons dans un gouvernement que si nous pouvons faire une différence qui a du sens. Il serait terrible de revenir en arrière. Il ne nous serait pas possible de collaborer à un projet qui revient sur des réformes telles que l'âge de la pension."

La vice-ministre-présidente flamande réclame également du respect pour son parti concernant les discussions au parlement fédéral, où l'on palabre depuis des semaines sur la question de l'assouplissement des règles encadrant l'avortement et l'euthanasie.