Arco, le bras financier du mouvement ouvrier chrétien, avait été entraîné dans la chute de Dexia en 2011, lors de la crise financière. Quelque 800.000 personnes y avaient perdu des économies. Le CD&V a toujours promis que les coopérateurs d'Arco seraient dédommagés, mais ce n'a pas encore été le cas.

La fiche que les candidats ont reçue doit garantir qu'ils tiennent la même ligne sur le dossier. Elle soutient que l'arrêt "favorable" de la Cour de justice de l'Union européenne du 7 septembre 2018 rend "légalement possible l'indemnisation (plan B) des coopérateurs d'Arco". "Ce n'est pas une aide d'Etat illégale", martèle le top du CD&V sur la fiche.