"Ces propos sont très graves, manifestement faux et profondément inacceptables dans la bouche d'un représentant politique d'une ville cosmopolite comme Bruxelles", réagit samedi le collectif par voie de communiqué. Selon le CCIB, Yvan Mayeur cherche par de tels propos à convaincre l'opinion publique que "toutes les mosquées et pour ainsi dire tous les musulmans qui les fréquentent sont acquis aux salafistes". Le collectif contre l'islamophobie en Belgique s'étonne qu'aucune sanction n'ait été prononcée à l'encontre de M. Mayeur. L'association juge dès lors bon de rappeler à M. Di Rupo ses propos tenus en 2015. Le président du PS avait alors déclaré qu'il n'y avait aucune place dans son parti pour des personnes qui s'exprimeraient de manière raciste, antisémite, homophobe ou islamophobe. Le CCIB interpelle donc le président du PS à joindre le geste à la parole. Par ailleurs, le collectif indique que ces propos feront l'objet d'un signalement auprès d'Unia, le centre interfédéral pour l'égalité des chances. L'association, qui souligne que le racisme et l'incitation à la haine et à l'hostilité à l'égard d'un groupe constituent un délit, examine en outre la possibilité de déposer une plainte devant les juridictions compétentes si des excuses claires ne sont pas adressées publiquement. (Belga)

"Ces propos sont très graves, manifestement faux et profondément inacceptables dans la bouche d'un représentant politique d'une ville cosmopolite comme Bruxelles", réagit samedi le collectif par voie de communiqué. Selon le CCIB, Yvan Mayeur cherche par de tels propos à convaincre l'opinion publique que "toutes les mosquées et pour ainsi dire tous les musulmans qui les fréquentent sont acquis aux salafistes". Le collectif contre l'islamophobie en Belgique s'étonne qu'aucune sanction n'ait été prononcée à l'encontre de M. Mayeur. L'association juge dès lors bon de rappeler à M. Di Rupo ses propos tenus en 2015. Le président du PS avait alors déclaré qu'il n'y avait aucune place dans son parti pour des personnes qui s'exprimeraient de manière raciste, antisémite, homophobe ou islamophobe. Le CCIB interpelle donc le président du PS à joindre le geste à la parole. Par ailleurs, le collectif indique que ces propos feront l'objet d'un signalement auprès d'Unia, le centre interfédéral pour l'égalité des chances. L'association, qui souligne que le racisme et l'incitation à la haine et à l'hostilité à l'égard d'un groupe constituent un délit, examine en outre la possibilité de déposer une plainte devant les juridictions compétentes si des excuses claires ne sont pas adressées publiquement. (Belga)