Selon les données élaborées par l'Université de Hasselt et présentées par le virologue, le cap des 1.000 patients hospitalisés en soins intensifs d'ici le 12 avril peut encore être évité. La population doit, pour cela, scrupuleusement observer les règles imposées mercredi par le gouvernement et effectives à partir de demain/samedi. Il y aura alors "une grande probabilité que l'on reste en dessous des 1.000 - voire 800 -, lits occupés en soins intensifs", a montré Yves Van Laethem. Ceci nous permettrait de réduire la charge sur les soins intensifs de manière drastique d'ici le mois de mai, en passant à une occupation de moins de 300 lits. Le deuxième et pire scénario pourrait, selon le virologue, se concrétiser si la population n'applique pas les nouvelles mesures annoncées. Dans ce cas-là, le pays dépasserait les 1.000 lits occupés aux soins intensifs, ce qui entrainerait un pic "particulièrement élevé" au mois de mai, susceptible de dépasser le pic le plus important de la deuxième vague. Dans le dernier scénario, "peut-être celui qui correspond le plus à la réalité", selon le virologue, la population respecte les mesures de manière imparfaite, avec une marge d'erreur de 30%. On devrait, dans ce cas-ci, observer une occupation plus large qu'au premier scénario, avec entre 700 et 1.300 lits occupés aux soins intensifs. "Il y aurait une forte probabilité d'atteindre les 900 lits occupés vers la mi-avril et que l'occupation se poursuive plus longtemps". Dans ce dernier scénario, la Belgique pourrait encore enregistrer entre 300 et 700 patients en soins intensifs à la mi-mai. "Les modèles ne correspondent pas forcément à la réalité mais ont, à de nombreuses reprises, reflété la situation qu'il nous a été imposé de vivre", a affirmé Yves Van Laethem. "De petites différences peuvent avoir un impact important sur l'impact global sur nos hôpitaux et donc, sur l'évolution de la pandémie", a-t-il ajouté. (Belga)

Selon les données élaborées par l'Université de Hasselt et présentées par le virologue, le cap des 1.000 patients hospitalisés en soins intensifs d'ici le 12 avril peut encore être évité. La population doit, pour cela, scrupuleusement observer les règles imposées mercredi par le gouvernement et effectives à partir de demain/samedi. Il y aura alors "une grande probabilité que l'on reste en dessous des 1.000 - voire 800 -, lits occupés en soins intensifs", a montré Yves Van Laethem. Ceci nous permettrait de réduire la charge sur les soins intensifs de manière drastique d'ici le mois de mai, en passant à une occupation de moins de 300 lits. Le deuxième et pire scénario pourrait, selon le virologue, se concrétiser si la population n'applique pas les nouvelles mesures annoncées. Dans ce cas-là, le pays dépasserait les 1.000 lits occupés aux soins intensifs, ce qui entrainerait un pic "particulièrement élevé" au mois de mai, susceptible de dépasser le pic le plus important de la deuxième vague. Dans le dernier scénario, "peut-être celui qui correspond le plus à la réalité", selon le virologue, la population respecte les mesures de manière imparfaite, avec une marge d'erreur de 30%. On devrait, dans ce cas-ci, observer une occupation plus large qu'au premier scénario, avec entre 700 et 1.300 lits occupés aux soins intensifs. "Il y aurait une forte probabilité d'atteindre les 900 lits occupés vers la mi-avril et que l'occupation se poursuive plus longtemps". Dans ce dernier scénario, la Belgique pourrait encore enregistrer entre 300 et 700 patients en soins intensifs à la mi-mai. "Les modèles ne correspondent pas forcément à la réalité mais ont, à de nombreuses reprises, reflété la situation qu'il nous a été imposé de vivre", a affirmé Yves Van Laethem. "De petites différences peuvent avoir un impact important sur l'impact global sur nos hôpitaux et donc, sur l'évolution de la pandémie", a-t-il ajouté. (Belga)