M. Trudeau n'a ainsi pas commenté directement la décision américaine, mais son tweet intervient au lendemain de la signature par le président Donald Trump d'un décret qui interdit pendant trois mois l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. Trump a justifié cette mesure en affirmant qu'elle vise à lutter contre les "terroristes islamiques radicaux". Depuis un peu plus d'un an, le Canada a accueilli quelque 35.000 réfugiés syriens. M. Trudeau avait tenu à accueillir lui-même à l'aéroport, en décembre 2015, le premier contingent de ces réfugiés. Un peu plus tard, dans la nuit de samedi à dimanche, Londres a à son tour exprimé son désaccord envers le controversé décret, alors que le président américain et la Première ministre britannique se sont accordés vendredi sur leur collaboration en vue d'un nouvel accord commercial qui doit être signé après la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. "La politique d'immigration des Etats-Unis est l'affaire du gouvernement des Etats-Unis (...) Mais nous ne sommes pas d'accord avec ce type d'approche", a déclaré un porte-parole. "Si elle a un impact sur les citoyens du Royaume-Uni, nous interviendrons auprès du gouvernement américain". Quelques heures auparavant, Mme May avait provoqué la polémique dans son pays en refusant de critiquer l'initiative américaine lors d'une conférence de presse durant un voyage en Turquie, disant que c'était à Washington de prendre ses responsabilités sur sa politique sur les réfugiés. Un parlementaire britannique, du parti conservateur de Theresa May, avait cependant annoncé samedi que lui-même était touché par les récentes restrictions à l'immigration du président américain. Nadhim Zahawi, né en Irak, a écrit sur Twitter qu'il avait eu "confirmation que le décret s'applique à (lui) et (son) épouse car (ils sont) tous deux nés en Irak", même si le couple dispose de passeports britanniques. (Belga)

M. Trudeau n'a ainsi pas commenté directement la décision américaine, mais son tweet intervient au lendemain de la signature par le président Donald Trump d'un décret qui interdit pendant trois mois l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans: Irak, Iran, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen. Trump a justifié cette mesure en affirmant qu'elle vise à lutter contre les "terroristes islamiques radicaux". Depuis un peu plus d'un an, le Canada a accueilli quelque 35.000 réfugiés syriens. M. Trudeau avait tenu à accueillir lui-même à l'aéroport, en décembre 2015, le premier contingent de ces réfugiés. Un peu plus tard, dans la nuit de samedi à dimanche, Londres a à son tour exprimé son désaccord envers le controversé décret, alors que le président américain et la Première ministre britannique se sont accordés vendredi sur leur collaboration en vue d'un nouvel accord commercial qui doit être signé après la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. "La politique d'immigration des Etats-Unis est l'affaire du gouvernement des Etats-Unis (...) Mais nous ne sommes pas d'accord avec ce type d'approche", a déclaré un porte-parole. "Si elle a un impact sur les citoyens du Royaume-Uni, nous interviendrons auprès du gouvernement américain". Quelques heures auparavant, Mme May avait provoqué la polémique dans son pays en refusant de critiquer l'initiative américaine lors d'une conférence de presse durant un voyage en Turquie, disant que c'était à Washington de prendre ses responsabilités sur sa politique sur les réfugiés. Un parlementaire britannique, du parti conservateur de Theresa May, avait cependant annoncé samedi que lui-même était touché par les récentes restrictions à l'immigration du président américain. Nadhim Zahawi, né en Irak, a écrit sur Twitter qu'il avait eu "confirmation que le décret s'applique à (lui) et (son) épouse car (ils sont) tous deux nés en Irak", même si le couple dispose de passeports britanniques. (Belga)