Incarcéré depuis le 9 janvier, Christophe Dettinger a demandé lundi lors d'une brève audience sa remise en liberté sous contrôle judiciaire. Si la cour fait droit à sa demande, l'ex-boxeur de 37 ans pourra comparaître libre à son procès pour "violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique", fixé au 13 février devant le tribunal correctionnel de Paris. La représentante du parquet général a requis le maintien en détention de Christophe Dettinger, en raison de la "personnalité extrêmement inquiétante et dangereuse" de cet homme "parfaitement impulsif et totalement déterminé à commettre des actes violents". La vidéo de Christophe Dettinger frappant deux gendarmes à coups de poing et de pied sur une passerelle lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 5 janvier était devenue virale. Recherché après cette agression, il ne s'était présenté à la police que deux jours plus tard. Les deux gendarmes blessés, qui se sont constitués parties civiles, se sont vu prescrire respectivement 15 et 2 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Jugé le 9 janvier en comparution immédiate, M. Dettinger, ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers, avait demandé un délai pour préparer sa défense, mais était resté incarcéré. (Belga)

Incarcéré depuis le 9 janvier, Christophe Dettinger a demandé lundi lors d'une brève audience sa remise en liberté sous contrôle judiciaire. Si la cour fait droit à sa demande, l'ex-boxeur de 37 ans pourra comparaître libre à son procès pour "violences volontaires en réunion sur personnes dépositaires de l'autorité publique", fixé au 13 février devant le tribunal correctionnel de Paris. La représentante du parquet général a requis le maintien en détention de Christophe Dettinger, en raison de la "personnalité extrêmement inquiétante et dangereuse" de cet homme "parfaitement impulsif et totalement déterminé à commettre des actes violents". La vidéo de Christophe Dettinger frappant deux gendarmes à coups de poing et de pied sur une passerelle lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 5 janvier était devenue virale. Recherché après cette agression, il ne s'était présenté à la police que deux jours plus tard. Les deux gendarmes blessés, qui se sont constitués parties civiles, se sont vu prescrire respectivement 15 et 2 jours d'incapacité totale de travail (ITT). Jugé le 9 janvier en comparution immédiate, M. Dettinger, ancien champion de France 2007 et 2008 des lourds-légers, avait demandé un délai pour préparer sa défense, mais était resté incarcéré. (Belga)