Avec son plan canal, le ministre de l'Intérieur veut réinstaller "la loi et l'ordre" dans huit communes ou sections situées près du canal à Bruxelles (Molenbeek, Saint-Gilles, Anderlecht, Koekelberg, Laeken, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Vilvorde). Le ministre Jambon va notamment demander aux communes de savoir qui habite précisément où. Il compte également s'attaquer à l'économie souterraine. Ce plan doit également aider Molenbeek et ses environs à se débarrasser de cette image négative de base arrière du terrorisme. Un des bourgmestres concernés, celui de Vilvorde, hypothèque déjà le plan. M. Jambon ne doit pas s'attendre à une collaboration de la part d'Hans Bonte tant que des moyens supplémentaires ne sont pas dégagés pour son corps de police. Vilvorde est, à l'instar de plusieurs communes bruxelloises en proie au radicalisme et à des combattants partis et/ou revenus de Syrie. "Mais la police de Vilvorde reçoit moins d'argent que les zones bruxelloises", a affirmé Hans Bonte. "Avant de collaborer et de partager notre expertise sur la problématique des combattants en Syrie, nous voulons voir les moyens supplémentaires", a réclamé le bourgmestre. (Belga)

Avec son plan canal, le ministre de l'Intérieur veut réinstaller "la loi et l'ordre" dans huit communes ou sections situées près du canal à Bruxelles (Molenbeek, Saint-Gilles, Anderlecht, Koekelberg, Laeken, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et Vilvorde). Le ministre Jambon va notamment demander aux communes de savoir qui habite précisément où. Il compte également s'attaquer à l'économie souterraine. Ce plan doit également aider Molenbeek et ses environs à se débarrasser de cette image négative de base arrière du terrorisme. Un des bourgmestres concernés, celui de Vilvorde, hypothèque déjà le plan. M. Jambon ne doit pas s'attendre à une collaboration de la part d'Hans Bonte tant que des moyens supplémentaires ne sont pas dégagés pour son corps de police. Vilvorde est, à l'instar de plusieurs communes bruxelloises en proie au radicalisme et à des combattants partis et/ou revenus de Syrie. "Mais la police de Vilvorde reçoit moins d'argent que les zones bruxelloises", a affirmé Hans Bonte. "Avant de collaborer et de partager notre expertise sur la problématique des combattants en Syrie, nous voulons voir les moyens supplémentaires", a réclamé le bourgmestre. (Belga)