La zone de police de Bruxelles-Ixelles se constituera partie civile contre tous les actes de violences commis envers ses agents. "J'en appelle à une stratégie concertée de lutte contre la petite criminalité de quartier par une concertation renforcée de l'ensemble des services qui interviennent à l'une des étapes", a déclaré le bourgmestre ixellois. "Les communes font un travail de prévention essentiel, les polices communales interviennent sur le terrain avec leurs propres moyens mais toutes ces interventions sont vouées à l'échec et au découragement s'il n'y a pas un suivi crédible et efficace sur le plan judiciaire. Par ailleurs, la plupart de ces tensions sont liées à des trafics de stupéfiants. Sans une approche intégrée de tous les niveaux, le travail qui peut être effectué sur le terrain local est totalement vain et même contre-productif, tant il donne l'impression d'un régime d'impunité". Pour rappel, trois agents de la police locale d'Ixelles ont été légèrement blessés, samedi après-midi, lors d'un contrôle d'identité lié à la lutte contre le coronavirus. L'individu que les policiers voulaient contrôler s'est rebellé et d'autres personnes s'en sont mêlées. Trois personnes ont été interpellées puis remises en liberté dans l'attente des résultats de l'enquête. Dimanche midi, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a demandé des explications au parquet de Bruxelles à propos de ces libérations. Le parquet de Bruxelles a indiqué dimanche que les versions des policiers et des suspects étaient divergentes. L'avocat d'un des suspects a notamment dénoncé des violences policières via Sudinfo. L'enquête se poursuit, entre autres sur base d'images filmées de l'intervention. (Belga)

La zone de police de Bruxelles-Ixelles se constituera partie civile contre tous les actes de violences commis envers ses agents. "J'en appelle à une stratégie concertée de lutte contre la petite criminalité de quartier par une concertation renforcée de l'ensemble des services qui interviennent à l'une des étapes", a déclaré le bourgmestre ixellois. "Les communes font un travail de prévention essentiel, les polices communales interviennent sur le terrain avec leurs propres moyens mais toutes ces interventions sont vouées à l'échec et au découragement s'il n'y a pas un suivi crédible et efficace sur le plan judiciaire. Par ailleurs, la plupart de ces tensions sont liées à des trafics de stupéfiants. Sans une approche intégrée de tous les niveaux, le travail qui peut être effectué sur le terrain local est totalement vain et même contre-productif, tant il donne l'impression d'un régime d'impunité". Pour rappel, trois agents de la police locale d'Ixelles ont été légèrement blessés, samedi après-midi, lors d'un contrôle d'identité lié à la lutte contre le coronavirus. L'individu que les policiers voulaient contrôler s'est rebellé et d'autres personnes s'en sont mêlées. Trois personnes ont été interpellées puis remises en liberté dans l'attente des résultats de l'enquête. Dimanche midi, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a demandé des explications au parquet de Bruxelles à propos de ces libérations. Le parquet de Bruxelles a indiqué dimanche que les versions des policiers et des suspects étaient divergentes. L'avocat d'un des suspects a notamment dénoncé des violences policières via Sudinfo. L'enquête se poursuit, entre autres sur base d'images filmées de l'intervention. (Belga)