L'agent Brian Sicknick, qui avait été "blessé lors de contacts physiques avec les manifestants" s'étant introduit de force au Congrès mercredi a succombé à ses blessures jeudi soir, a indiqué la police du Capitole dans un communiqué. M. Sicknick, qui travaillait depuis 12 ans dans ce service aurait été frappé à la tête avec un extincteur, selon des sources citées par le New York Times. La police fédérale (FBI) entend ouvrir une enquête pour meurtre, selon plusieurs médias américains. "L'insurrection violente et létale qui a visé le Capitole, temple de la démocratie américaine, et ses employés est une grave tragédie et une tâche dans l'histoire de notre nation", a réagi la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. "Le sacrifice de l'agent Sicknick est un rappel de notre devoir envers ceux que nous servons: protéger notre pays de toutes les menaces étrangères et domestiques", a aussi souligné Mme Pelosi qui a ordonné vendredi en guise d'hommage la mise en berne des drapeaux du Capitole. Quatre autres décès ont été déplorés en lien avec les violences de mercredi dans l'enceinte du Congrès. Une partisane du président sortant, nommée Ashli Babbitt, ayant participé au coup de force a été abattue par la police. Trois autres personnes - une femme, identifiée comme Rosanne Boyland, 34 ans, et deux hommes, respectivement Kevin Greeson, 55 ans et Benjamin Phillips, 50 ans - sont mortes aux alentours du Capitole "d'urgences médicales distinctes", selon la police de Washington. Les circonstances précises de ces décès n'ont pas encore été éclaircies mais des médias américains ont rapporté que Mme Boyland aurait été victime d'un mouvement de foule près du Congrès, tandis que M. Greeson aurait souffert d'une attaque cardiaque et M. Phillips d'une attaque cérébrale. Censée être une simple formalité, la certification de la victoire de Joe Biden par les deux chambres du Congrès réunies en session extraordinaire a tourné mercredi à "l'insurrection", "presque à la sédition" selon les termes du président élu, quand une foule de partisans de Donald Trump a envahi le Capitole, interrompant les débats. (Belga)

L'agent Brian Sicknick, qui avait été "blessé lors de contacts physiques avec les manifestants" s'étant introduit de force au Congrès mercredi a succombé à ses blessures jeudi soir, a indiqué la police du Capitole dans un communiqué. M. Sicknick, qui travaillait depuis 12 ans dans ce service aurait été frappé à la tête avec un extincteur, selon des sources citées par le New York Times. La police fédérale (FBI) entend ouvrir une enquête pour meurtre, selon plusieurs médias américains. "L'insurrection violente et létale qui a visé le Capitole, temple de la démocratie américaine, et ses employés est une grave tragédie et une tâche dans l'histoire de notre nation", a réagi la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi. "Le sacrifice de l'agent Sicknick est un rappel de notre devoir envers ceux que nous servons: protéger notre pays de toutes les menaces étrangères et domestiques", a aussi souligné Mme Pelosi qui a ordonné vendredi en guise d'hommage la mise en berne des drapeaux du Capitole. Quatre autres décès ont été déplorés en lien avec les violences de mercredi dans l'enceinte du Congrès. Une partisane du président sortant, nommée Ashli Babbitt, ayant participé au coup de force a été abattue par la police. Trois autres personnes - une femme, identifiée comme Rosanne Boyland, 34 ans, et deux hommes, respectivement Kevin Greeson, 55 ans et Benjamin Phillips, 50 ans - sont mortes aux alentours du Capitole "d'urgences médicales distinctes", selon la police de Washington. Les circonstances précises de ces décès n'ont pas encore été éclaircies mais des médias américains ont rapporté que Mme Boyland aurait été victime d'un mouvement de foule près du Congrès, tandis que M. Greeson aurait souffert d'une attaque cardiaque et M. Phillips d'une attaque cérébrale. Censée être une simple formalité, la certification de la victoire de Joe Biden par les deux chambres du Congrès réunies en session extraordinaire a tourné mercredi à "l'insurrection", "presque à la sédition" selon les termes du président élu, quand une foule de partisans de Donald Trump a envahi le Capitole, interrompant les débats. (Belga)