Dans le détail, l'espérance de vie s'établissait l'an dernier à 83,16 ans pour les femmes et à 78,55 ans pour les hommes. Sans changement, c'est en Flandre que l'on vivait le plus vieux (81,79 ans), puis à Bruxelles (80,86 ans) et enfin en Wallonie (79,26 ans). Le recul enregistré en 2015 a été plus limité en Région de Bruxelles-Capitale puisque les Bruxellois n'ont perdu que 20 jours de vie. En 2012 déjà, la longévité des Belges avait été revue à la baisse. Mais sur les 20 dernières années, "le progrès annuel moyen reste élevé et supérieur à deux mois (67 jours)", précise la DG Statistique. En effet, "les tables trisannuelles permettent de constater que le recul observé cette année ne modifie pas radicalement l'évolution observée à plus long terme, qui reste nettement positive", tempère encore la DG. Dans l'attente d'une analyse des raisons de décès, il est encore difficile d'identifier les causes sous-jacentes de ce léger repli. Il ressort cependant que ce sont les femmes qui paient le prix avec une mort "avancée" de 123 jours, pour un seulement chez la gent masculine. L'écart de longévité entre hommes (78,55 ans) et femmes (83,16 ans) poursuit donc son amoindrissement entamé au milieu des années 90. D'un point de vue géographique, selon les tables trisannuelles 2013-2015, c'est en Brabant flamand que l'on vit le plus longtemps (82,04 ans) et dans le Hainaut que l'on s'éteint le plus jeune (78,46 ans). La population étrangère résidant en Belgique survit en moyenne quelques mois aux autochtones, mais ici aussi, l'écart tend à se réduire. (Belga)

Dans le détail, l'espérance de vie s'établissait l'an dernier à 83,16 ans pour les femmes et à 78,55 ans pour les hommes. Sans changement, c'est en Flandre que l'on vivait le plus vieux (81,79 ans), puis à Bruxelles (80,86 ans) et enfin en Wallonie (79,26 ans). Le recul enregistré en 2015 a été plus limité en Région de Bruxelles-Capitale puisque les Bruxellois n'ont perdu que 20 jours de vie. En 2012 déjà, la longévité des Belges avait été revue à la baisse. Mais sur les 20 dernières années, "le progrès annuel moyen reste élevé et supérieur à deux mois (67 jours)", précise la DG Statistique. En effet, "les tables trisannuelles permettent de constater que le recul observé cette année ne modifie pas radicalement l'évolution observée à plus long terme, qui reste nettement positive", tempère encore la DG. Dans l'attente d'une analyse des raisons de décès, il est encore difficile d'identifier les causes sous-jacentes de ce léger repli. Il ressort cependant que ce sont les femmes qui paient le prix avec une mort "avancée" de 123 jours, pour un seulement chez la gent masculine. L'écart de longévité entre hommes (78,55 ans) et femmes (83,16 ans) poursuit donc son amoindrissement entamé au milieu des années 90. D'un point de vue géographique, selon les tables trisannuelles 2013-2015, c'est en Brabant flamand que l'on vit le plus longtemps (82,04 ans) et dans le Hainaut que l'on s'éteint le plus jeune (78,46 ans). La population étrangère résidant en Belgique survit en moyenne quelques mois aux autochtones, mais ici aussi, l'écart tend à se réduire. (Belga)