"Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS. Le président de DéFI, Olivier Maingain, a exposé dans les médias diverses pistes qu'il veut explorer en Fédération Wallonie-Bruxelles avant de faire partie, le cas échéant, d'une nouvelle majorité. Parmi les idées qu'il avance, figure l'abrogation du décret qui organise les inscriptions en première année du secondaire depuis 2007, objet de vives controverses et de plusieurs réformes. Selon lui, ce texte dont l'objectif initial était de favoriser la mixité sociale dans les écoles a échoué et il faut en revenir à la liberté de choix. Pour le reste, Mme Onkelinx attend de voir quelles seront précisément les demandes de DéFI. "Pour le moment, nous n'avons pas la main. J'attends de voir comment les événements vont se dérouler", a-t-elle dit. Elle voit en tout cas d'un bon ?il l'idée d'une unité francophone. "La nécessité d'être unis me semble aller dans la bonne direction", a-t-elle ajouté. A propos de Bruxelles, la présidente de la fédération bruxelloise du PS plaide pour la stabilité. "J'espère que les six partis francophones et néerlandophones qui composent la majorité resteront ensemble. A Bruxelles, M. Maingain plaide pour la stabilité institutionnelle. J'espère que le cdH bruxellois pourra lui aussi plaider pour la stabilité, dans l'intérêt des Bruxellois." (Belga)

"Je n'aime pas ce que le décret est devenu. A Bruxelles, il enferme les jeunes dans leur quartier au lieu d'ouvrir, de permettre de circuler. Ce qu'il est devenu doit être changé", a-t-elle déclaré lors de son arrivée au bureau du PS. Le président de DéFI, Olivier Maingain, a exposé dans les médias diverses pistes qu'il veut explorer en Fédération Wallonie-Bruxelles avant de faire partie, le cas échéant, d'une nouvelle majorité. Parmi les idées qu'il avance, figure l'abrogation du décret qui organise les inscriptions en première année du secondaire depuis 2007, objet de vives controverses et de plusieurs réformes. Selon lui, ce texte dont l'objectif initial était de favoriser la mixité sociale dans les écoles a échoué et il faut en revenir à la liberté de choix. Pour le reste, Mme Onkelinx attend de voir quelles seront précisément les demandes de DéFI. "Pour le moment, nous n'avons pas la main. J'attends de voir comment les événements vont se dérouler", a-t-elle dit. Elle voit en tout cas d'un bon ?il l'idée d'une unité francophone. "La nécessité d'être unis me semble aller dans la bonne direction", a-t-elle ajouté. A propos de Bruxelles, la présidente de la fédération bruxelloise du PS plaide pour la stabilité. "J'espère que les six partis francophones et néerlandophones qui composent la majorité resteront ensemble. A Bruxelles, M. Maingain plaide pour la stabilité institutionnelle. J'espère que le cdH bruxellois pourra lui aussi plaider pour la stabilité, dans l'intérêt des Bruxellois." (Belga)