Après près de deux années de travail intense, les différents groupes d'experts chargés d'élaborer les nouveaux référentiels du tronc commun sont en effet en passe de boucler leurs travaux.

Après une ultime relecture actuellement en cours, ces référentiels -qui définissent les savoirs et compétences à maîtriser par les élèves et sur base desquels seront rédigés les programmes précis des cours délivrés dans les classes- devraient en effet être soumis dès le mois prochain au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Leur mise en oeuvre devrait théoriquement débuter dans les écoles dès la rentrée de septembre 2021, et ce pour les deux premières années du primaire.

Mardi, à l'occasion d'une séance de la commission Education du Parlement de la FWB, les présidents de la dizaine de groupes de travail ont levé le voile sur les objectifs pédagogiques de ce nouveau tronc qui sera commun à tous les élèves de Wallonie et de Bruxelles, et ce de la maternelle jusqu'à la 3e secondaire, soit un an de plus par rapport à ce que se fait aujourd'hui.

Construits dans un souci de transversalité des compétences, ces nouveaux référentiels entendent stimuler chez les jeunes le plaisir et le désir d'apprendre, mais aussi mieux les former aux défis de demain.

A côté des maths et du français, tous les élèves de Wallonie et de Bruxelles apprendront ainsi obligatoirement dès la 3e primaire une seconde langue, soit l'anglais, le néerlandais ou l'allemand au choix, et ce à raison de deux heures par semaine, avec un accent particulier sur l'expression orale dorénavant.

Grâce à cet apprentissage plus précoce, les élèves devraient avoir à la fin du tronc commun (à l'âge de 15 ans donc en théorie) le même niveau de maîtrise de cette seconde langue que celui attendu aujourd'hui en fin de 6e secondaire (soit à 18 ans normalement).

Le référentiel pour l'apprentissage des sciences a lui aussi été revu en profondeur, notamment à l'aune du défi climatique.

Ainsi, dès la 1re primaire, les jeunes seront initiés aux questions énergétiques, avec un accent particulier sur la production et la consommation d'énergie thermique, la plus grosse source de gaz à effet de serre.

L'objectif de cette future formation scientifique visera à aider nos jeune à sortir des croyances pour baser leurs choix sur la science. Cet enseignement théorique sera accompagné d'expériences pratiques.

S'ils apprendront les progrès et les avantages apportés par la science, nos jeunes seront aussi sensibilisés aux risques que les technologies peuvent faire peser sur la vie ou l'environnement.

L'enseignement du latin fera lui aussi son retour dans les classes, et ce pour tous les élèves dès la 2e secondaire à raison de 2 périodes hebdomadaires.

Le futur tronc commun comportera aussi une dimension polytechnique, visant à développer une intelligence de la main, mais aussi initier aux technologies et au numérique bien sûr.

L'objectif secondaire de ces nouveaux cours sera par ailleurs d'encourager le travail collaboratif entre individus, mais aussi développer le souci de l'autre (en invitant tout un chacun à veiller aux questions de sécurité lors des ateliers notamment).

En matière d'histoire, géographie et sciences économiques et sociales, une série de thématiques seront à l'avenir enseignées bien plus précocement.

Ainsi, le nazisme, qui était jusqu'ici réservé pour la fin du secondaire, sera enseigné dès la 3e secondaire à l'avenir. Cette logique vaudra aussi pour les questions de mondialisation, de libre-échange, de migrations, etc.

L'enseignement de la philosophie et de citoyenneté, qui a déjà fait l'objet d'une réforme il y a cinq ans, sera aussi intégré dans le futur tronc commun, avec un volet d'éducation aux médias notamment.

Enfin, le cours d'éducation physique n'a pas été oublié. Il passera même de deux à trois périodes hebdomadaires à l'avenir.

Au-delà de la pratique sportive et du développement d'une condition physique, ce cours devra aussi permettre aux jeunes de gérer leur stress et leurs émotions, mais aussi à être bienveillant par rapport à l'image de leur corps, parfois fort éloignée des stéréotypes véhiculés dans les médias.

Après près de deux années de travail intense, les différents groupes d'experts chargés d'élaborer les nouveaux référentiels du tronc commun sont en effet en passe de boucler leurs travaux. Après une ultime relecture actuellement en cours, ces référentiels -qui définissent les savoirs et compétences à maîtriser par les élèves et sur base desquels seront rédigés les programmes précis des cours délivrés dans les classes- devraient en effet être soumis dès le mois prochain au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Leur mise en oeuvre devrait théoriquement débuter dans les écoles dès la rentrée de septembre 2021, et ce pour les deux premières années du primaire. Mardi, à l'occasion d'une séance de la commission Education du Parlement de la FWB, les présidents de la dizaine de groupes de travail ont levé le voile sur les objectifs pédagogiques de ce nouveau tronc qui sera commun à tous les élèves de Wallonie et de Bruxelles, et ce de la maternelle jusqu'à la 3e secondaire, soit un an de plus par rapport à ce que se fait aujourd'hui. Construits dans un souci de transversalité des compétences, ces nouveaux référentiels entendent stimuler chez les jeunes le plaisir et le désir d'apprendre, mais aussi mieux les former aux défis de demain. A côté des maths et du français, tous les élèves de Wallonie et de Bruxelles apprendront ainsi obligatoirement dès la 3e primaire une seconde langue, soit l'anglais, le néerlandais ou l'allemand au choix, et ce à raison de deux heures par semaine, avec un accent particulier sur l'expression orale dorénavant. Grâce à cet apprentissage plus précoce, les élèves devraient avoir à la fin du tronc commun (à l'âge de 15 ans donc en théorie) le même niveau de maîtrise de cette seconde langue que celui attendu aujourd'hui en fin de 6e secondaire (soit à 18 ans normalement). Le référentiel pour l'apprentissage des sciences a lui aussi été revu en profondeur, notamment à l'aune du défi climatique. Ainsi, dès la 1re primaire, les jeunes seront initiés aux questions énergétiques, avec un accent particulier sur la production et la consommation d'énergie thermique, la plus grosse source de gaz à effet de serre. L'objectif de cette future formation scientifique visera à aider nos jeune à sortir des croyances pour baser leurs choix sur la science. Cet enseignement théorique sera accompagné d'expériences pratiques. S'ils apprendront les progrès et les avantages apportés par la science, nos jeunes seront aussi sensibilisés aux risques que les technologies peuvent faire peser sur la vie ou l'environnement. L'enseignement du latin fera lui aussi son retour dans les classes, et ce pour tous les élèves dès la 2e secondaire à raison de 2 périodes hebdomadaires. Le futur tronc commun comportera aussi une dimension polytechnique, visant à développer une intelligence de la main, mais aussi initier aux technologies et au numérique bien sûr. L'objectif secondaire de ces nouveaux cours sera par ailleurs d'encourager le travail collaboratif entre individus, mais aussi développer le souci de l'autre (en invitant tout un chacun à veiller aux questions de sécurité lors des ateliers notamment). En matière d'histoire, géographie et sciences économiques et sociales, une série de thématiques seront à l'avenir enseignées bien plus précocement. Ainsi, le nazisme, qui était jusqu'ici réservé pour la fin du secondaire, sera enseigné dès la 3e secondaire à l'avenir. Cette logique vaudra aussi pour les questions de mondialisation, de libre-échange, de migrations, etc. L'enseignement de la philosophie et de citoyenneté, qui a déjà fait l'objet d'une réforme il y a cinq ans, sera aussi intégré dans le futur tronc commun, avec un volet d'éducation aux médias notamment. Enfin, le cours d'éducation physique n'a pas été oublié. Il passera même de deux à trois périodes hebdomadaires à l'avenir. Au-delà de la pratique sportive et du développement d'une condition physique, ce cours devra aussi permettre aux jeunes de gérer leur stress et leurs émotions, mais aussi à être bienveillant par rapport à l'image de leur corps, parfois fort éloignée des stéréotypes véhiculés dans les médias.