La mission de milliers de bénévoles et membres de groupes locaux est de "collecter un maximum de fonds pour (?) continuer à mener sa mission de défense des droits humains en toute indépendance", a indiqué Amnesty International en donnant le coup d'envoi de sa campagne annuelle de vente de bougies. "Depuis l'année de sa fondation, jamais les droits humains n'ont été autant attaqués, et ce, partout sur la planète", a expliqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty. Certaines atteintes sont caractéristiques de notre époque, comme la lutte contre les violences sexuelles et la sensibilisation au consentement, assure M. Hensmans. Autre source de préoccupations contemporaines: les logiciels de cybersurveillance malveillants, selon une enquête de l'organisation qui évoque "des fuites massives concernant 50.000 numéros de téléphone désignés comme cibles potentielles du logiciel espion Pegasus, lequel a été utilisé pour favoriser des atteintes aux droits humains à grande échelle partout dans le monde". En Belgique, Amnesty exige, notamment de la Wallonie, qu'elle cesse "de transférer des armes à des pays qui violent les droits humains" et qu'elle prenne des mesures "pour lutter contre le profilage ethnique au sein de la police". La campagne se clôturera le 10 décembre, à l'occcasion de la Journée internationale des droits humains. (Belga)

La mission de milliers de bénévoles et membres de groupes locaux est de "collecter un maximum de fonds pour (?) continuer à mener sa mission de défense des droits humains en toute indépendance", a indiqué Amnesty International en donnant le coup d'envoi de sa campagne annuelle de vente de bougies. "Depuis l'année de sa fondation, jamais les droits humains n'ont été autant attaqués, et ce, partout sur la planète", a expliqué Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty. Certaines atteintes sont caractéristiques de notre époque, comme la lutte contre les violences sexuelles et la sensibilisation au consentement, assure M. Hensmans. Autre source de préoccupations contemporaines: les logiciels de cybersurveillance malveillants, selon une enquête de l'organisation qui évoque "des fuites massives concernant 50.000 numéros de téléphone désignés comme cibles potentielles du logiciel espion Pegasus, lequel a été utilisé pour favoriser des atteintes aux droits humains à grande échelle partout dans le monde". En Belgique, Amnesty exige, notamment de la Wallonie, qu'elle cesse "de transférer des armes à des pays qui violent les droits humains" et qu'elle prenne des mesures "pour lutter contre le profilage ethnique au sein de la police". La campagne se clôturera le 10 décembre, à l'occcasion de la Journée internationale des droits humains. (Belga)