Le pacte public-privé est décliné en six axes: la transition numérique, la cybersécurité, l'enseignement (du numérique), les soins de santé (données numérisées), les projets énergétiques et la mobilité. Pour le Premier ministre Charles Michel, c'est un "nouvel eldorado" qui attend la Belgique. Alors que l'ensemble des acteurs présents ont souligné la nécessité de dépasser les clivages politiques, le lancement du pacte est marqué par un premier faux-pas après le boycott des ministres-présidents de la Région bruxelloise et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les socialistes Rudi Vervoort et Rudy Demotte qui y voient une opération de "propagande" électorale. Le Premier ministre n'a pas souhaité entrer dans la polémique. "C'est leur choix politique", a-t-il commenté en marge de la cérémonie, en disant vouloir travailler pour l'avenir des onze millions de Belges. Il a dit rester disponible y compris pour les absents du jour. Le ministre-président wallon Willy Borsus a lui constaté que le gouvernement bruxellois était représenté par le ministre libéral flamand Guy Vanhengel. (Belga)

Le pacte public-privé est décliné en six axes: la transition numérique, la cybersécurité, l'enseignement (du numérique), les soins de santé (données numérisées), les projets énergétiques et la mobilité. Pour le Premier ministre Charles Michel, c'est un "nouvel eldorado" qui attend la Belgique. Alors que l'ensemble des acteurs présents ont souligné la nécessité de dépasser les clivages politiques, le lancement du pacte est marqué par un premier faux-pas après le boycott des ministres-présidents de la Région bruxelloise et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, les socialistes Rudi Vervoort et Rudy Demotte qui y voient une opération de "propagande" électorale. Le Premier ministre n'a pas souhaité entrer dans la polémique. "C'est leur choix politique", a-t-il commenté en marge de la cérémonie, en disant vouloir travailler pour l'avenir des onze millions de Belges. Il a dit rester disponible y compris pour les absents du jour. Le ministre-président wallon Willy Borsus a lui constaté que le gouvernement bruxellois était représenté par le ministre libéral flamand Guy Vanhengel. (Belga)