Le ministre socialiste s'inscrit dans le sillage des déclarations faites mercredi par le ministre-président, Elio Di Rupo, au parlement wallon. "Si les mesures ne sont pas jugées suffisantes pour infléchir la courbe de cette deuxième vague, la Wallonie est prête à aller plus loin en termes de reconfinement", a assuré M. Collignon. "Ce serait mentir aux gens de dire que la situation est sous contrôle", a-t-il ajouté. "Aux yeux du gouvernement wallon, les mesures prises sont insuffisantes pour faire face à l'épidémie". L'exécutif régional attend de voir les propositions du commissaire du gouvernement fédéral à la lutte contre le coronavirus, Pedro Facon. Des pays voisins, dont la France, prennent des mesures strictes, a fait remarquer M. Collignon qui évoque notamment la refermeture des commerces non essentiels. Dans l'opposition à gauche, le PTB appelle lui aussi à la fermeture des entreprises non essentielles. Selon une étude menée sur 517 personnes dans les maisons médicales de Médecine pour le peuple, 21% des contaminations ont lieu sur le lieu de travail, a expliqué le chef de groupe à la Chambre, Raoul Hedebouw, dans les colonnes de la Dernière heure et sur les ondes de la Première. Les communistes demandent que les travailleurs qui se retrouveraient en chômage économique conservent 100% de leur salaire. Ils réclament également des moyens supplémentaires pour l'Inspection sociale afin de contrôler le respect des mesures sanitaires sur les lieux de travail. "Il faut prendre des mesures beaucoup plus sévères dans les entreprises", a souligné M. Hedebouw. La situation actuelle est la conséquence d'une logique qui a échoué, d'après lui. "On a pris en Belgique l'option de vivre avec le virus, c'est une erreur", a-t-il affirmé. Le PTB met en avant les résultats observés dans les pays asiatiques, comme le Vietnam, la Chine, le Japon ou la Corée du sud. Il réclame à ce titre l'accroissement massif des moyens de dépistage. (Belga)

Le ministre socialiste s'inscrit dans le sillage des déclarations faites mercredi par le ministre-président, Elio Di Rupo, au parlement wallon. "Si les mesures ne sont pas jugées suffisantes pour infléchir la courbe de cette deuxième vague, la Wallonie est prête à aller plus loin en termes de reconfinement", a assuré M. Collignon. "Ce serait mentir aux gens de dire que la situation est sous contrôle", a-t-il ajouté. "Aux yeux du gouvernement wallon, les mesures prises sont insuffisantes pour faire face à l'épidémie". L'exécutif régional attend de voir les propositions du commissaire du gouvernement fédéral à la lutte contre le coronavirus, Pedro Facon. Des pays voisins, dont la France, prennent des mesures strictes, a fait remarquer M. Collignon qui évoque notamment la refermeture des commerces non essentiels. Dans l'opposition à gauche, le PTB appelle lui aussi à la fermeture des entreprises non essentielles. Selon une étude menée sur 517 personnes dans les maisons médicales de Médecine pour le peuple, 21% des contaminations ont lieu sur le lieu de travail, a expliqué le chef de groupe à la Chambre, Raoul Hedebouw, dans les colonnes de la Dernière heure et sur les ondes de la Première. Les communistes demandent que les travailleurs qui se retrouveraient en chômage économique conservent 100% de leur salaire. Ils réclament également des moyens supplémentaires pour l'Inspection sociale afin de contrôler le respect des mesures sanitaires sur les lieux de travail. "Il faut prendre des mesures beaucoup plus sévères dans les entreprises", a souligné M. Hedebouw. La situation actuelle est la conséquence d'une logique qui a échoué, d'après lui. "On a pris en Belgique l'option de vivre avec le virus, c'est une erreur", a-t-il affirmé. Le PTB met en avant les résultats observés dans les pays asiatiques, comme le Vietnam, la Chine, le Japon ou la Corée du sud. Il réclame à ce titre l'accroissement massif des moyens de dépistage. (Belga)