La capitale wallonne s'étonne de la menace du Comité national des gens du voyage de bloquer les routes pour forcer l'ouverture, en période hivernale, des terrains communaux qui leurs sont réservés en été. Elle déplore le ton de l'interpellation et la manière de faire, d'autant plus que l'hiver est déjà entamé et qu'elle a toujours été ouverte au dialogue.

"Nous sommes très investis dans l'accueil des gens du voyage et nous avons été la première commune wallonne à ouvrir, de manière structurelle, une aire d'accueil équipée pour eux", souligne Philippe Noël, président du CPAS. "La réussite de ce projet repose précisément sur la méthode, l'anticipation, le dialogue et la concertation entre chacune des parties : ville, province, région et gens du voyage", ajoute-t-il.

"L'ouverture de l'aire d'accueil namuroise en hiver nécessiterait des aménagements conséquents, sachant que le terrain a exclusivement été conçu pour une utilisation estivale. Un engagement a par ailleurs été pris en ce sens auprès des riverains. Une ouverture d'urgence n'est dès lors pas envisageable, pas plus qu'une ouverture hivernale", précise M. Noël.

Même si elle est sensible aux revendications exprimées, la Ville de Namur dit ne pas accepter de travailler sous la menace unilatérale d'actions de blocage. Des solutions pourraient uniquement être trouvées au travers d'un dialogue constructif avec les différentes parties. La région et la province ont en ce sens un rôle important à jouer, la gestion des gens du voyage n'étant pas limitée au seul territoire namurois, "qui est de surcroît l'un des très rares à l'avoir assumée jusqu'ici", conclut le président du CPAS.

La capitale wallonne s'étonne de la menace du Comité national des gens du voyage de bloquer les routes pour forcer l'ouverture, en période hivernale, des terrains communaux qui leurs sont réservés en été. Elle déplore le ton de l'interpellation et la manière de faire, d'autant plus que l'hiver est déjà entamé et qu'elle a toujours été ouverte au dialogue. "Nous sommes très investis dans l'accueil des gens du voyage et nous avons été la première commune wallonne à ouvrir, de manière structurelle, une aire d'accueil équipée pour eux", souligne Philippe Noël, président du CPAS. "La réussite de ce projet repose précisément sur la méthode, l'anticipation, le dialogue et la concertation entre chacune des parties : ville, province, région et gens du voyage", ajoute-t-il. "L'ouverture de l'aire d'accueil namuroise en hiver nécessiterait des aménagements conséquents, sachant que le terrain a exclusivement été conçu pour une utilisation estivale. Un engagement a par ailleurs été pris en ce sens auprès des riverains. Une ouverture d'urgence n'est dès lors pas envisageable, pas plus qu'une ouverture hivernale", précise M. Noël. Même si elle est sensible aux revendications exprimées, la Ville de Namur dit ne pas accepter de travailler sous la menace unilatérale d'actions de blocage. Des solutions pourraient uniquement être trouvées au travers d'un dialogue constructif avec les différentes parties. La région et la province ont en ce sens un rôle important à jouer, la gestion des gens du voyage n'étant pas limitée au seul territoire namurois, "qui est de surcroît l'un des très rares à l'avoir assumée jusqu'ici", conclut le président du CPAS.