Le premier point décrète "Namur en état d'urgence climatique". Le second précise ses ambitions. Comme le veut la Wallonie, la Ville souhaite atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, tout en se fixant comme objectif de diminuer de 55% la production de gaz à effet de serre d'ici 2030 (par rapport à 1990). "Elle accordera une attention particulière aux bâtiments et activités dont elle assure la maitrise, en adoptant toutes les mesures possibles à son niveau pour être exemplaire. Elle déclinera aussi l'objectif de -55% en 2030 en une série d'objectifs intermédiaires annuels entre 2021 et 2030, constituant une trajectoire de réduction", précise le texte. En outre, une évaluation de la mise en ?uvre du Plan Climat Energie 2020 va être réalisée et publiée. La Ville s'engage également à "consulter un panel de citoyens et d'experts quant aux mesures à prendre dans le cadre du Plan Air Climat Energie 2030". Dans la continuité, Namur affiche son ambition de mener, "de manière volontariste, en fonction des moyens budgétaires disponibles, des politiques communales positives et durables". De nombreuses mesures sont reprises en ce sens dans le document. Elles visent l'adaptation aux changements climatiques, la protection des publics défavorisés, l'aménagement du territoire, l'alimentation, l'agriculture, l'énergie, la mobilité ou encore l'enseignement. La motion était demandée par de nombreux élus et citoyens depuis plusieurs mois. Elle était initialement soutenue par tous les partis. Finalement, le PS et deux des quatre conseillers de DéFi se sont retirés. Ils jugent le texte insuffisant, incomplet ou trop peu ambitieux et auraient souhaité avoir plus de temps pour en débattre. C'est aussi le cas des militants namurois d'Exctinction Rebellion, qui n'ont pas manqué de le faire savoir en manifestant à l'entrée de l'hôtel de Ville mardi en début de conseil communal. (Belga)

Le premier point décrète "Namur en état d'urgence climatique". Le second précise ses ambitions. Comme le veut la Wallonie, la Ville souhaite atteindre la neutralité carbone d'ici 2050, tout en se fixant comme objectif de diminuer de 55% la production de gaz à effet de serre d'ici 2030 (par rapport à 1990). "Elle accordera une attention particulière aux bâtiments et activités dont elle assure la maitrise, en adoptant toutes les mesures possibles à son niveau pour être exemplaire. Elle déclinera aussi l'objectif de -55% en 2030 en une série d'objectifs intermédiaires annuels entre 2021 et 2030, constituant une trajectoire de réduction", précise le texte. En outre, une évaluation de la mise en ?uvre du Plan Climat Energie 2020 va être réalisée et publiée. La Ville s'engage également à "consulter un panel de citoyens et d'experts quant aux mesures à prendre dans le cadre du Plan Air Climat Energie 2030". Dans la continuité, Namur affiche son ambition de mener, "de manière volontariste, en fonction des moyens budgétaires disponibles, des politiques communales positives et durables". De nombreuses mesures sont reprises en ce sens dans le document. Elles visent l'adaptation aux changements climatiques, la protection des publics défavorisés, l'aménagement du territoire, l'alimentation, l'agriculture, l'énergie, la mobilité ou encore l'enseignement. La motion était demandée par de nombreux élus et citoyens depuis plusieurs mois. Elle était initialement soutenue par tous les partis. Finalement, le PS et deux des quatre conseillers de DéFi se sont retirés. Ils jugent le texte insuffisant, incomplet ou trop peu ambitieux et auraient souhaité avoir plus de temps pour en débattre. C'est aussi le cas des militants namurois d'Exctinction Rebellion, qui n'ont pas manqué de le faire savoir en manifestant à l'entrée de l'hôtel de Ville mardi en début de conseil communal. (Belga)