Dans ce contexte, la Ville envisage une série de projets visant à créer un système local et durable qui devrait lui assurer une indépendance énergétique. "Notre vision est que, d'ici 2050, nous vivrons dans une Ville de Charleroi décarbonée et résiliente et aurons accès à des énergies renouvelables, abordables, sûres et durables" peut-on lire dans le communiqué. Pour ce faire, Charleroi mise sur un plan de rénovation énergétique déjà en cours. En effet, plusieurs zones de la ville au passé industriel sont en cours de réurbanisation et la Ville veut en profiter pour évaluer le potentiel énergétique de ces zones afin de permettre la planification de réseaux qui permettraient de gérer au mieux les flux d'énergie. D'autre part, les autorités communales ont analysé les potentielles sources d'énergies locales et renouvelables offertes par leur territoire. La région dispose en effet de certaines ressources liées à son passé minier. Le potentiel géothermique découlant de l'ancienne exploitation minière de la région est très important et proche du centre-ville. De plus, le gaz de mines, aussi appelé grisou, s'accumule dans certains puits de mine et pourrait être utilisé pour générer assez de chaleur et d'électricité pour alimenter plusieurs milliers de ménages. La Ville de Charleroi envisage également de produire de l'énergie via la valorisation de la biomasse, qui consiste à utiliser les déchets de bois issus du secteur de l'industrie ou des recyparcs. L'hydrogène et le solaire sont aussi évoqués comme sources d'énergie possibles. Afin de répartir ces flux d'énergie à travers la ville, Charleroi mise sur la construction de réseaux de chaleur, un système qui permet de distribuer à l'échelle d'une ville la chaleur produite par plusieurs chaufferies, situées dans des endroits différents, via des canalisations. Un premier réseau de ce type est déjà en construction dans la zone du centre-ville et un appel d'offre sera émis dans les mois à venir pour son exploitation. L'ambition est ensuite de poursuivre le développement de ce réseau dans les années à venir. Outre les réseaux de chaleurs, la Ville de Charleroi mise, à court terme, principalement sur le gaz de mines pour lequel trois puits font actuellement l'objet d'une procédure de demande d'exploitation. (Belga)

Dans ce contexte, la Ville envisage une série de projets visant à créer un système local et durable qui devrait lui assurer une indépendance énergétique. "Notre vision est que, d'ici 2050, nous vivrons dans une Ville de Charleroi décarbonée et résiliente et aurons accès à des énergies renouvelables, abordables, sûres et durables" peut-on lire dans le communiqué. Pour ce faire, Charleroi mise sur un plan de rénovation énergétique déjà en cours. En effet, plusieurs zones de la ville au passé industriel sont en cours de réurbanisation et la Ville veut en profiter pour évaluer le potentiel énergétique de ces zones afin de permettre la planification de réseaux qui permettraient de gérer au mieux les flux d'énergie. D'autre part, les autorités communales ont analysé les potentielles sources d'énergies locales et renouvelables offertes par leur territoire. La région dispose en effet de certaines ressources liées à son passé minier. Le potentiel géothermique découlant de l'ancienne exploitation minière de la région est très important et proche du centre-ville. De plus, le gaz de mines, aussi appelé grisou, s'accumule dans certains puits de mine et pourrait être utilisé pour générer assez de chaleur et d'électricité pour alimenter plusieurs milliers de ménages. La Ville de Charleroi envisage également de produire de l'énergie via la valorisation de la biomasse, qui consiste à utiliser les déchets de bois issus du secteur de l'industrie ou des recyparcs. L'hydrogène et le solaire sont aussi évoqués comme sources d'énergie possibles. Afin de répartir ces flux d'énergie à travers la ville, Charleroi mise sur la construction de réseaux de chaleur, un système qui permet de distribuer à l'échelle d'une ville la chaleur produite par plusieurs chaufferies, situées dans des endroits différents, via des canalisations. Un premier réseau de ce type est déjà en construction dans la zone du centre-ville et un appel d'offre sera émis dans les mois à venir pour son exploitation. L'ambition est ensuite de poursuivre le développement de ce réseau dans les années à venir. Outre les réseaux de chaleurs, la Ville de Charleroi mise, à court terme, principalement sur le gaz de mines pour lequel trois puits font actuellement l'objet d'une procédure de demande d'exploitation. (Belga)